perdre graisse sur le ventre

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perdre graisse sur le ventre par mamaxv (invité) (77.74.214.xxx) le 17/07/26 à 11:28:39

Bonjour,
Je suis un homme de 38 ans, je mesure 1,71m et fait 69kg.
Je n'ai aucun problème de santé, je ne fume pas, je mange sain, je fais du sport au moins 3 fois par semaine (course/vélo), je bois rarement de l'alcool, je dors très bien.

Mais j'ai de la graisse abdominale qui se voit de plus en plus sur le ventre et les côtés. Comme je ne suis pas musclé et pas gros, ça se voit beaucoup.
Comment faire pour perdre ça ?
Merci !

par (invité) (92.149.150.xxx) le 17/07/26 à 11:38:45

IMC 23... tu es en grand danger, appelle vite les pompiers.

par Zabon (invité) (194.9.99.xxx) le 17/07/26 à 11:40:22

Tu ne manges pas sain, sinon tu n'aurais pas de graisse abdominales. Il faut le reconnaitre.

Tu manges sans doute trop d'aliments gras par rapport à ta pratique sportive, ce qui explique la présence de ces graisses.

Tu n'es pas en surpoids toutefois. Si ton but est esthétique, il te faudrait un rééquilibrage alimentaire avec une alimentation pauvre en graisse.

par (invité) (83.172.137.xxx) le 17/07/26 à 12:04:29

Outre l'alimentation, 1 ou 2 séances de musculation (type full body) aide vraiment à "sculpter" sa silhouette sans oublier que c'est aussi important pour vivre en bonne santé

par (invité) (92.154.94.xxx) le 17/07/26 à 13:32:59

zabon a raison, mais je rajouterai l'excès de sucre (qui se transforme en gras si pas utilisé), notamment le soir
et on est très très facilement en excès de sucre avec l'alimentation de nos jours

par caneslak (invité) (78.243.104.xxx) le 17/07/26 à 13:51:17

Des périodes de stress dans le quotidien (boulot stressant par exemple) peuvent dérégler le métabolisme

par (invité) (90.4.248.xxx) le 17/07/26 à 21:38:38

franchement c’est chaud de ne pas prendre du ventre avec l’age, boire que de l’eau, faire du sport mais la fonte de muscle est inévitable.

par (invité) (2a01:cb08:2ac:8c00:1824:2c56:9315:xx) le 17/07/26 à 21:54:46

La perte de graisse ciblée n'existe pas.

par (invité) (92.149.150.xxx) le 18/07/26 à 09:01:53

C'est le syndrome bien connu du gros luc, c'est courant surtout vers 40 ans, pinard et camembert en excès à éviter, se bouger le train, et c'est le miracle...

par (invité) (2a01:cb08:2ac:8c00:9c25:5b04:c04f:xx) le 18/07/26 à 12:10:04

C'est le mimi, c'est le miracle! Plus de bibi, plus de bidon!

par (invité) (2001:861:4447:c000:fdad:76ca:a6bd:xx) le 19/07/26 à 12:45:57

Zabon (invité) (194.9.99.xxx) le 17/07/26 à 11:40:22

Tu ne manges pas sain, sinon tu n'aurais pas de graisse abdominales. Il faut le reconnaitre.

Tu manges sans doute trop d'aliments gras par rapport à ta pratique sportive, ce qui explique la présence de ces graisses.

Tu n'es pas en surpoids toutefois. Si ton but est esthétique, il te faudrait un rééquilibrage alimentaire avec une alimentation pauvre en graisse.

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L'injonction de la réduction du gras dans l'alimentation date des années 50 ou 60 et vient des États-Unis, pays de l'industrie de la mal-bouffe basée sur le sucre et les glucides bon marché (soda, corn flakes et autres).
On voit depuis des décennies le résultat de ces campagnes pro-glucides, qui sont dénoncées depuis bien longtemps, c'est tout de même bizarre de lire ton message en 2026, prônant encore la réduction de gras dans l'alimentation.

D'ailleurs, as-tu une seule étude qui démontre ce que tu dis, le gras qui ferait prendre de la graisse abdominale, induisant à quantité d'énergie consommée égale, que l'augmentation de la part des glucides en ferait perdre ?
Le gavage des oies au maïs, ça marche, le régime Sumotori (riz toutes les 2 heures) aussi, étonnant de conseiller ces mêmes régime pour perdre de la graisse.

William Banting, dont le nom est passé dans le langage courant pour désigner en anglais ce qu'on appelle "faire un régime amaigrissant" en français, a écrit son petit livre dès 1863, le premier livre jamais publié sur la façon de perdre du gras, c'était bien avant que des rois du marketing inventent la croyance gras dans l'alimentation = gras dans le corps.

Ce petit livre est accessible depuis des années et se lit rapidement :
https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5612434h?rk=21459;2#

Sinon, on peut lire les livres de Gary Taubes (publiés il y a a 15 ans environ), même thème mais traitement de la question plus moderne, avec les marottes de notre époque, nécessité de termes scientifiques compliqués notamment, mais même combat : réduis les glucides en augmentant les apports de gras, tu perds des stocks de gras en quelques mois.

On a eu entre Banting et Taubes le livre du professeur Robert Atkins, critiqué à l'époque par de mauvaises raisons car s'attaquant directement en 1972 au lobby de l'industrie alimentaire US, très bon livre. Il a été revu depuis et peut être suivi sans prendre de graisse animale, réduisant donc à zéro tout argument qui parle de cholestérol.

Une autre façon de faire est non pas de réduire la quantité de glucides à chaque repas, mais de réduire le nombre de prises alimentaires glucidiques dans la journée, un ou deux repas par jour contenant des glucides et le tour est joué, là aussi en plusieurs mois.

Tout ceci dit sans prôner un régime restrictif difficile à tenir quand on court, type cétogène avec zéro glucide, mais juste en prenant en compte qu'augmenter le gras permet de réduire facilement les glucides et que sur la durée ça conduit à la perte des stocks énergétiques qui se font par l'alimentation glucidique constante.

par (invité) (2001:861:4447:c000:fdad:76ca:a6bd:xx) le 19/07/26 à 13:01:47

Pour compléter, n'oublions pas qu'en prenant de l'âge on secrète moins d'hormones qui permettent de "carburer" en brûlant plus de réserves, il faut donc réduire ce qui fait stocker, la prise constante de glucides dans la journée.

Certaines personnes s'envoient des glucides à tous les repas, font 3 repas par jour, et prennent en plus une collation ou un goûter glucidique et s'étonnent de prendre de la graisse.

Pour rappel, l'homme est très omnivore, et la consommation de glucides dans les zones tempérées à saisons marquées se faisait dans les temps anciens et jusqu'au seuil de la période moderne lors de la fin de l'été à l'automne, fruits mûrs, racines ou graines qui permettaient de prendre de la graisse avant l'hiver.
S'imposer ce régime tout au long de l'année en mangeant le même type de repas, en quantité, en fréquence et en nature, conduit à la prise constante de masse dès les 40 ans passés, et à un diabète de type 2 vers 60 ans.

S'imposer des prises alimentaires qui sont les mêmes toute l'année, composées des mêmes aliments dans des mêmes quantités c'est à la fois impossible et anti-naturel. Croire que c'est ce qui convient (en gros ce que disent certaines nutritionnistes) c'est une tournure d'esprit très spéciale, l'orthorexie.
La diversité alimentaire passe par une périodisation, si on prend du poids ou de la graisse abdominale à une période de l'année, il faut juste mimer la nature et réduire durant une autre période ce qui a fait prendre de la graisse, l'abondance et la régularité des apports, particulièrement ceux de glucides.

Deux autres trucs :
- l'alcool est assimilable aux glucides et augmente les processus de stockage, la bière contient l'alcool construit à partir du sucre à indice glucidique le plus élevé, le maltose, une machine à stocker très efficace.
- Les régimes hyper-protéinés sont une catastrophe : sous prétexte de réduire les glucides, ils réduisent aussi la part des lipides, absolument fondamentaux pour le corps, les vitamines sont pour la plupart liposolubles, se priver de gras c'est se priver de vitamines, et les hormones du bonheur tout comme les hormones sexuelles se construisent à partir des corps gras. Remplacer les lipides par des protéines conduit à des dépressions à plus ou moins long terme en plus de saturer les organes d'élimination de protéines, ces régimes type Dukan sont à proscrire totalement.

par (invité) (2001:861:4482:2070:c91d:a239:4458:xx) le 19/07/26 à 13:09:30

Dans cette idée de maîtriser les glucides, voir les vidéos de "Irvine K" , qui développe le rôle des pics d'insuline dans le stockage de gras. Et c'est surprenant dans la forme !

par (invité) (92.149.150.xxx) le 19/07/26 à 14:22:05

421...

4 G

2 P

1 L

En mangeant à sa fin, se bouger le luc.

par (invité) (92.149.150.xxx) le 19/07/26 à 14:27:46

" Élaborée par le nutritionniste français Albert-François Creff, la règle du 421 GPL nous donne les clés de l'équilibre alimentaire. Voilà en effet un moyen simple et efficace de nous rappeler que tout repas doit comporter 4 portions de Glucides, 2 de Protides et 1 de Lipides ".

Compter en calories.

par (invité) (2a02:2788:11a8:100:d1aa:5e94:751b:xx) le 19/07/26 à 15:18:10

Super on a de vrais médecins nutritionnistes qui exercent après 10 années d’études mais ici on a tous les CAP plombier zingueur qui y vont de leurs petits conseils…. C’est pas beau ça ?

par (invité) (92.149.150.xxx) le 19/07/26 à 16:17:16

C'est beau ! nous ne sommes pas sujets à la violence symbolique, et sur ce forum beaucoup savent que sur dix réponses bidon il y a parfois la bonne réponse.

En outre, dunoc élitiste, plombier est un métier très utile et c'est souvent difficile d'en trouver un.

par Zabon (invité) (194.9.99.xxx) le 20/07/26 à 12:05:02

Ignorer les divagations d'invité machin, et réduire les aliments riches en graisse si on veut perdre du gras.

par (invité) (92.154.94.xxx) le 20/07/26 à 13:27:22

ce n'est pas parceque 4447 divague un peu que ce que tu racontes est mieux.

Moi je perds du gras en mangeant des BONS glucides (glucides "lents", à IG bas, sucre des fruits seulement) avec 5 apports par jour minimum DE MANIERE "CONTROLEE" pour lisser la glycémie, et en mangeant du BON gras (huiles olive, colza, noix, amandes, poissons gras...) DE MANIERE CONTROLEE. Sans parler évidemment des BONNES protéines en quantité là encore adaptées

Et oui l'EXCES en gras et surtout l'EXCES en glucide, le soir notamment, fait prendre du gras

par Zabon (invité) (194.9.99.xxx) le 20/07/26 à 13:35:40

Les lipides sont 2 fois plus caloriques que les glucides, à poids équivalent.

par (invité) (92.154.94.xxx) le 20/07/26 à 13:43:07

tu as raison, mais en général on mange largement plus de 2x plus de glucides en poids total que de lipides. il faut agir sur tous les tableaux, pas juste le gras

par (invité) (92.154.94.xxx) le 20/07/26 à 13:44:58

et en plus des quantités, le timing est important

par (invité) (92.149.150.xxx) le 20/07/26 à 16:14:37

Moins de chocolat ou patisseries c'est vrai, en fait il faut les supprimer sauf pendant les fêtes.

par BenBen (membre) (147.161.153.xxx) le 21/07/26 à 09:58:06

"Comment faire pour perdre ça ?"

Je te conseille d'aller voir un nutritionniste pour faire le bilan et de donner des ajustements dans tes habitudes alimentaires.

On peut penser avoir une "bonne" alimentation mais quand même passer à coté de certains concepts qui font que le gras viscéral s'installe.
Et pas besoin d'en arriver à quelque chose de trop extreme comme peser ses aliments etc...

par (invité) (2001:861:4447:c000:68e3:a5d2:f1ad:xx) le 21/07/26 à 16:58:38

La science, c'est la remise à jour des vérités d'une époque.

Opposer comme si elles était équivalentes les références scientifiques qui peuplent les ouvrages de Taubes et des croyances datant des années 60 et qui n'étaient basées sur aucune étude c'est du comique. On a depuis
ces décennies découvert l'indice glycémique ; et des prix Nobel ont récompensé des travaux sur le fonctionnement du glucagon.

Historiquement les personnes qui parlaient de la prise de masse adipeuse avant l'arrivée des études scientifiques citaient les glucides comme causes (farines, pommes de terre, etc.).
J'ai mis plus haut le lien vers le livre de Banting, voir ici ce que disait Brillat Savarin à propos de ce sujet (dialogue à partir de la page 15 puis conclusion pages 18 et suivantes) :

https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b8530278s/f33.item#

Puis il y a eu le bourrage de crane anti-gras des années 60 et 70 du XXe siècle pour disculper les glucides. Et la catastrophe sanitaire arriva, mais visiblement certains croient encore à la restriction de consommation de lipides.
La généralisation de la consommation de petits déjeuners quasi exclusivement glucidiques, la consommation de sodas et autres glucides tout au long de la journée a fait exploser le nombre d'obèses.

Il serait temps d'ouvrir les yeux sur les ravages de la méthode 4-2-1 et d'éviter de recommander cette supercherie dans un sujet lancé par quelqu'un qui cherche à réduire son gras du bide.

par (invité) (92.149.150.xxx) le 21/07/26 à 17:10:08

4447 on se demande s'il court... des patates, du riz, du pain il faut en bouffer, et pas qu'un peu.

par fandépié (invité) (2a01:cb1e:1053:d1f3:c855:38a7:eb6:xx) le 21/07/26 à 19:16:15

OK avec 4447 :

1/- la malédiction n°1 de l'alimentation moderne, c'est sa composante glucidique excessive (et peu qualitative)

2/- le secret pour réduire l'apport glucidique "facilement" et ne pas manquer d'énergie, c'est d'optimiser l'apport en lipides... (des athlètes d'ultra se cognent des volumes de cinglés sans glucides...)

Moins OK par contre sur la nécessité de périodiser.... (sous peine d'être un orthorexique ?)

par (invité) (80.79.6.xxx) le 22/07/26 à 03:09:52

Le jeûne, les jeunes.

par (invité) (92.149.150.xxx) le 22/07/26 à 10:15:43

(des athlètes d'ultra se cognent des volumes de cinglés sans glucides...)...


Elle est BONNE !

par (invité) (92.149.150.xxx) le 22/07/26 à 10:55:49

« la dégradation des triglycérides (lipides) dépend essentiellement de celle du glucose (glucides) et de la présence obligatoire de quantité importante d’oxygène ».

Quand même bien connu : « les lipides brûlent au feu des glucides », il faut en bouffer un max en course de fond.

par Clément (invité) (185.241.3.xxx) le 22/07/26 à 11:04:41

(des athlètes d'ultra se cognent des volumes de cinglés sans glucides...)...

pas la première fois que je l'entends celle-là. Et pourtant dans les faits, les meilleurs ultra traileurs carburent aux gels et aux boissons d'effort.
Tu aurais des noms d’athlètes performants?

par (invité) (92.154.94.xxx) le 22/07/26 à 13:20:01

peut être qu'ils perferaient bien mieux avec des glucides, tout simplement !

"Chez le sportif d'endurance, il existe aujourd'hui un consensus scientifique très solide sur le fait que la performance, la récupération, la santé et les adaptations à l'entraînement reposent d'abord sur une disponibilité énergétique suffisante, un apport adéquat en glucides pour maintenir et restaurer les réserves de glycogène, un apport adéquat en protéines pour réparer les tissus et favoriser les adaptations musculaires, une hydratation adaptée aux pertes, ainsi qu'une alimentation variée et peu transformée couvrant les besoins en vitamines, minéraux et autres nutriments essentiels.

Le besoin en glucides constitue probablement le point le plus consensuel de toute la nutrition sportive. Lorsqu'un coureur, un cycliste ou un triathlète s'entraîne à intensité modérée ou élevée, le glycogène musculaire représente une source d'énergie essentielle. Des réserves insuffisantes entraînent une diminution de la performance, une augmentation de la fatigue et une dégradation de la qualité de l'entraînement. Les discussions scientifiques actuelles portent surtout sur la quantité optimale de glucides selon les objectifs et les périodes d'entraînement, mais pas sur leur utilité fondamentale chez le sportif d'endurance. En résumé, pour bien s'entraîner, il faut disposer de suffisamment de glycogène, et pour disposer de suffisamment de glycogène, il faut consommer suffisamment de glucides.

Le besoin en protéines fait également l'objet d'un consensus très fort. L'endurance n'est pas seulement un sport cardiovasculaire : chaque séance provoque des adaptations physiologiques et des micro-lésions musculaires qui nécessitent des matériaux de reconstruction. Les protéines fournissent les acides aminés indispensables à la réparation des tissus, à la synthèse des protéines musculaires, au renouvellement des enzymes et à de nombreuses adaptations induites par l'entraînement. Sans apport protéique suffisant, la récupération est moins efficace et les adaptations recherchées sont limitées. Le débat scientifique porte principalement sur la quantité optimale à consommer, mais pas sur la nécessité d'un apport protéique adéquat.

Il existe également un consensus croissant autour de la notion de disponibilité énergétique. Un sportif qui s'entraîne beaucoup mais ne mange pas suffisamment s'expose à une baisse de performance, à une récupération incomplète, à une augmentation du risque de blessure, à des perturbations hormonales et à un état de fatigue chronique. Avant même de parler de compléments alimentaires ou de stratégies nutritionnelles sophistiquées, la priorité est donc de couvrir correctement les besoins énergétiques imposés par l'entraînement.

Enfin, les données scientifiques montrent de manière constante que les fondations de la performance reposent avant tout sur l'entraînement, le sommeil, une alimentation quantitativement suffisante, des apports adaptés en glucides et en protéines, ainsi qu'une hydratation appropriée. Les compléments alimentaires n'occupent qu'une place secondaire et ne peuvent pas compenser des bases nutritionnelles inadéquates.

En résumé, le cœur du consensus scientifique actuel peut être exprimé ainsi : le sportif d'endurance doit avant tout manger suffisamment, consommer assez de glucides pour alimenter l'effort et reconstituer ses réserves de glycogène, assez de protéines pour récupérer et s'adapter à l'entraînement, boire selon ses besoins et s'appuyer sur une alimentation variée et de bonne qualité nutritionnelle. Sur ces principes fondamentaux, il n'existe aujourd'hui pratiquement aucun débat scientifique sérieux.

Référence principale :Thomas DT, Erdman KA, Burke LM. Position of the Academy of Nutrition and Dietetics, Dietitians of Canada, and the American College of Sports Medicine: Nutrition and Athletic Performance. Journal of the Academy of Nutrition and Dietetics. 2016 Mar;116(3):501-528. DOI : 10.1016/j.jand.2015.12.006.16 17
Cette publication constitue une déclaration de position commune de l'Academy of Nutrition and Dietetics, de Dietitians of Canada et de l'American College of Sports Medicine, trois des organismes scientifiques et professionnels les plus influents dans le domaine de la nutrition et de la physiologie de l'exercice."

par (invité) (92.154.94.xxx) le 22/07/26 à 13:53:57

Bon en ce qui concerne spécifiquement les athlètes ultra longues distances, il semble que plusieurs approchent peuvent se valoir !

"Pour les sports d'endurance "classiques" (du 10 km jusqu'au marathon, au triathlon olympique ou aux épreuves où l'intensité reste relativement élevée), le consensus scientifique est très solide : une alimentation couvrant les besoins énergétiques, apportant suffisamment de glucides pour soutenir l'effort et restaurer le glycogène, suffisamment de protéines pour favoriser la récupération et les adaptations musculaires, ainsi qu'une hydratation adaptée, constitue la stratégie de référence. Sur ces principes, il existe aujourd'hui très peu de débat scientifique sérieux.

L'ultra-endurance constitue toutefois un cas particulier. Plus la durée de l'effort augmente et plus l'intensité moyenne diminue, plus l'organisme s'appuie naturellement sur les lipides comme source d'énergie. Il est également démontré que l'entraînement et certaines stratégies nutritionnelles peuvent augmenter fortement cette capacité à utiliser les graisses. Plusieurs ultra-athlètes de haut niveau ont d'ailleurs obtenu d'excellentes performances avec des approches relativement pauvres en glucides.

La situation actuelle des connaissances est donc plus nuancée que pour l'endurance classique. Il est clairement établi que les lipides jouent un rôle majeur dans les ultras très longs, mais il n'est pas démontré qu'une stratégie essentiellement basée sur les lipides soit supérieure à une stratégie plus riche en glucides. Inversement, il n'est pas démontré non plus qu'une stratégie riche en glucides soit systématiquement supérieure dans tous les formats d'ultra-endurance.

En résumé, le consensus actuel est que les glucides restent un outil performant et bien validé, que les lipides constituent un carburant essentiel et majeur en ultra-endurance, et que la meilleure répartition entre ces deux sources d'énergie pour les épreuves les plus longues n'est pas encore définitivement tranchée par la science. Ce qui semble faire l'objet du plus large accord aujourd'hui est que les meilleurs ultra-athlètes sont généralement ceux qui développent une grande flexibilité métabolique : capables d'utiliser beaucoup de lipides pendant les longues phases d'effort à intensité modérée, tout en conservant la capacité de mobiliser efficacement les glucides lorsque le terrain, l'allure ou la compétition l'exigent."

par (invité) (2001:861:4447:c000:eceb:28e5:28b6:xx) le 22/07/26 à 19:13:05

92.154.94.xxx, je ne sais pas si tu es juste un naïf ou un employé de l'industrie du sucre, mais c'est un fait connu et reconnu que le "American College of Sports Medicine" est financé par l'industrie du sucre via le Gatorate Sport Institute, lequel n'a d'autres missions que de promouvoir la consommation de sucre chez les sportifs.

Je le signale, mais je pense que par honnêteté c'est toi qui aurais dû le dire à ceux qui ont lu ton beau message de bourrage de crane.

De plus la problématique abordée ici, c'est la perte de gras, pas la performance.

par (invité) (2a01:cb11:806b:f62d:8de9:5004:8344:xx) le 22/07/26 à 21:05:19

ACSM 2016 pose le cadre du consensus sur l’importance des glucides en endurance, et ce consensus n’a pas changé : les glucides restent le carburant principal dès que l’intensité monte, chez les coureurs, les cyclistes ou les triathlètes.

Des travaux plus récents, comme la revue des équipes de Liverpool, Bath, Birmingham et Exeter publiée dans The Journal of Nutrition 2026, montrent même que les athlètes utilisent aujourd’hui encore plus de glucides qu’en 2016, en passant d’environ 90 g/h à un optimum autour de 120 g/h. Science & Vie 2026 reprend justement ces travaux, et Jeukendrup (2024 2025) arrive aux mêmes conclusions en expliquant que les limites intestinales sont plus hautes que prévu et que les stratégies très pauvres en glucides réduisent la capacité à tenir des allures élevées. Pour les ultras, les lipides prennent plus de place, mais les meilleurs restent ceux qui savent mobiliser les glucides quand il faut relancer.

Au final, le consensus de 2016 n’a pas été contredit, il s’est même renforcé en faveur d’un usage plus important des glucides, ce qui ne va pas vraiment dans ton sens.

par (invité) (2a01:cb11:806b:f62d:8de9:5004:8344:xx) le 22/07/26 à 21:34:37

Les glucides ne font pas prendre du gras par eux-mêmes, c’est juste une question de dosage. Et c’est pareil pour les lipides et les protéines : si tu manges plus que ce que ton corps dépense, peu importe ce que c’est, ça finit en réserve.

Le vrai piège, c’est qu’on mange beaucoup plus facilement trop de glucides que trop de lipides ou trop de protéines : pain, pâtes, riz, biscuits, jus, fruits, snacks… ça s’ajoute vite sans qu’on s’en rende compte. Et évidemment ça dépend aussi du profil de chacun (poids, âge, volume d’entraînement, intensité, etc.).

Quand les apports sont ajustés à ça, tu t’entraînes mieux, tu récupères mieux, et c’est ça qui fait descendre le gras sur la durée.

par (invité) (2001:861:4447:c000:eceb:28e5:28b6:xx) le 22/07/26 à 21:43:48

Jeukendrup a travaillé des décennies durant pour le Gatorade Sport Institute, puis l'a dirigé.
Son équipe et lui ont produit la grande majorité des études à la gloire de la consommation de sucre durant le sport. Les produits glucidiques vendus aux sportifs génèrent des millions, sans doute des centaines de millions de dollar, la puissance de ce lobby est considérable.

Et pour le répéter, te faire le passeur zélé de ce type de travaux ne t'interdit pas de comprendre que le sujet ici n'est pas la performance des champions élite mais c'est la perte du gras, et cette perte de gras du bide est plus aisée en réduisant l'apport glucidique au long de la journée. Que ça plaise ou non à Jeukendrup et à ses études bidon.

par (invité) (2a01:cb08:9338:9700:899:86e1:6473:xx) le 22/07/26 à 21:44:24

Merci !

par (invité) (2a01:e0a:e68:b540:d37e:b241:d3b4:xx) le 23/07/26 à 07:51:44

Les équipes anglaises citées plus haut arrivent à ces résultats également, vulgarisées ici :

https://www.science-et-vie.com/corps-et-sante/marathoniens-et-cyclistes-vous-ne-mangez-pas-assez-de-glucides-pendant-leffort-selon-ces-chercheurs-anglais-238209.html

Et pour la perte de gras, j'ai répondu dans le message suivant, et si tu n'étais pas juste bêtement à tendance complotiste, tu lirais que je suis d'accord avec toi, le plus gros levier pour la perte de gras est je pense aussi de bien doser ses glucides, sans excès donc, ce qui n'est pas facile dans nos sociétés.

par trape (invité) (2a01:cb1c:771:aa00:f068:c288:e98d:xx) le 23/07/26 à 08:32:24

savez vous que les dépots graisseux abdominaux sous cutané, ont eté vu comme un moyen de défense de l organisme pour , justement prévenir les consequences métaboliques d un exces de masse grasse car c'est l'augmentation du tissu adipeux des organes, du tissu adipeux intra abdominal qui est délétere : 10 fois plus de risque de diabete chez les obeses, par exemple.
Vos depots sous cutanés abdominaux, ont la forte probabilité de marquer un problème, au minimum diététique... Et L'IMC n'"a pas la signification qu'on lui donne dans les médias.

par Adi Pocyte (invité) (144.125.52.xxx) le 23/07/26 à 09:30:09

c'est dommage qu'on ne puisse pas faire fondre la graisse localement dont la température de fusion est plus supportable qu'un bain de pieds aux thermes
suila qui inventera la sonde pour bidon grassouillet fera fortune !

par (invité) (92.154.94.xxx) le 23/07/26 à 10:40:52

Pour ceux que ca intéresse, et pour ceux qui doutent encore de l'importance des glucides en endurance, allez voir aussi les travaux de Louise Burke, probablement l'une des chercheuses les plus respectées au monde en nutrition sportive.
Elle travaille au sein de l'Australian Institute of Sport, référence internationale dans le sport de haut niveau, et ses recherches sont généralement considérées comme parmi les plus indépendantes et rigoureuses du domaine.

Dans son étude « Low carbohydrate, high fat diet impairs exercise economy and negates the performance benefit from intensified training in elite race walkers » (https://doi.org/10.1113/JP273230), son équipe a comparé une alimentation riche en glucides à une alimentation cétogène très pauvre en glucides chez des athlètes de niveau international. Les athlètes du groupe cétogène sont effectivement devenus de meilleurs brûleurs de graisse, mais ils sont aussi devenus moins économes en oxygène et leurs performances n'ont pas progressé comme celles des athlètes bénéficiant d'une forte disponibilité en glucides. Le groupe riche en glucides a obtenu les meilleurs gains de performance. Les résultats ont ensuite été reproduits dans une seconde étude publiée en 2020, renforçant encore leur crédibilité.

En clair, même chez des athlètes élites capables d'oxyder beaucoup de lipides, les glucides restent le carburant le plus efficace pour soutenir des efforts d'endurance à haute intensité.

On peut débattre de savoir s'il faut 60, 90 ou 120 g/h pendant une course, mais le fait que les glucides jouent un rôle central dans la performance d'endurance est aujourd'hui l'un des points les mieux établis de la littérature scientifique.

Il n'en reste pas moins qu'en consommer trop va entraîner une prise de gras ;-)

par (invité) (92.149.150.xxx) le 23/07/26 à 11:15:22

Peut aider à maigrir :

https://www.courseapied.net/forum/msg/52686.htm

par (invité) (217.26.218.xxx) le 23/07/26 à 11:52:26

Supprime les acides gras saturés et le sucre (pas les glucides, je parle du "dont sucre" sur les étiquettes nutritionnelles) et tu verras que ça va vite changer.

Quand je dis "supprimer", c'est acheter uniquement des produits ayant moins de 5% de ces deux choses (c'est facile, c'est inscrit au dos des produits). Et mange un maximum de produits bruts donc non transformés.

Après, ça n'empêche pas de prendre des glucides blindés de sucre à l'effort pour carburer lors des séances spé' marathon par exemple.

Mais au quotidien, vire ces deux trucs et tu vas vite voir les résultats.

par (invité) (144.125.52.xxx) le 23/07/26 à 13:26:59

@217.26.218
toutafé, se desintoxiquer du sucre ajouté, ça change bcp de choses

par Boucherie Sansoz (invité) (92.173.189.xxx) le 23/07/26 à 14:52:08

@92 149 150
merci pour ce petit moment de bonheur :-)

par (invité) (2001:861:4447:c000:eceb:28e5:28b6:xx) le 23/07/26 à 17:03:35

(invité) (92.154.94.xxx) le 23/07/26 à 10:40:52

Pour ceux que ca intéresse, et pour ceux qui doutent encore de l'importance des glucides en endurance, allez voir aussi les travaux de Louise Burke,

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Sans trop chercher, je suis sûr qu'elle a dû recevoir une bourse, un prix, un financement du Gatorade Institute.

Quand le mode de la recherche valide les recommandations de l'industrie, c'est généralement qu'il y a une collusion d'intérêts.

par (invité) (2a01:cb11:8014:c068:a0be:6509:8f4d:xx) le 23/07/26 à 17:07:09

Ah ben voilà, un complotiste, un vrai alors ;-)
Tu n'as rien trouvé, et bien quand même tu as raison ;-)
Tu devrais informer les coureurs du tour de France, il se font tous abuser aussi hahaha !

par (invité) (2001:861:4447:c000:eceb:28e5:28b6:xx) le 23/07/26 à 17:46:04

Son CV :

https://sport-science.org/wp-content/uploads/2026/02/GSSI_CV_Louise_Burke.pdf

2007
David R Lamb Excellence in Education Award, Gatorade Sports Science Institute

2009
Citation Award: American College of Sports Medicine

Chaque fois qu'un chercheur publie une mini étude avec un échantillon réduit qui est favorable à la consommation de sucre lors du sport, faut pas chercher loin, c'est financé par Gatorade ou c'est récompensé par cette firme.

Et encore une fois, je ne vois pas très bien où tu veux en venir : les études financées par Gatorade à propos des sportifs de l'élite n'ont strictement rien à voir avec le sujet, qui est la perte de gras chez un sportif amateur.

par (invité) (2001:861:4447:c000:eceb:28e5:28b6:xx) le 23/07/26 à 17:50:05

Et jette un œil sur cette page, site du gatorade institute :

https://performancepartner.gatorade.com/resources/resource/nutrition-for-the-24-7-athlete

Elle est avec l'inénarrable Jeukendrup une des partenaires de l'industriel les plus actives à produire des papiers pour le Gatorade institute.

par (invité) (2a01:e0a:e68:b540:4bae:ed6:43d2:xx) le 23/07/26 à 21:53:22

La question s’est posée dans le fil, c'est tout, et c’est intéressant pour ceux qui cherchent la perf (moi inclu), mais on s’écarte un peu du sujet en effet ;-). Pour être totalement franc, ça me fait même bien chier de me dire que je vais devoir me mettre à bouffer des gels, chose que je n'ai jamais fait, mais force est de constater que je ne trouve rien de récent qui infirme ce consensus...

Ouf, tu as trouvé ! Mais recevoir un prix, c’est pas être financé. Les industriels sautent sur tout ce qui les arrange : Pfizer qui colle son nom sur un chercheur, Shell qui file un prix à un climatologue. C’est de la vitrine, pas un contrat. Et les types du UK dans la publi 2026, pareil : ils prennent les prix, les consultances, tout ce qui passe, ça fait du CV, mais leurs études sont financées par les universités et les agences publiques. Science & Vie le rappelle aussi.

Et pour l’instant, je vois rien de récent qui met un vrai doute sur le consensus et aussi que tous les élites en endurance tournent aux glucides, à part des interventions ;-) mais je reste ouvert ;-)

par (invité) (2a01:cb10:95e9:1100:f1c1:d298:1693:xx) le 23/07/26 à 22:25:50

Ca existe les études indépendantes qui prouvent que l'ingestion de glucides à l'effort apporte un plus.

Il suffit de taper ça sur ChatGPT :

"Peux tu me trouver une étude non financée par l'industrie du sucre qui prouve qu'ingérer des glucides à l'effort aide réellement à la performance ?"

Il va te sortir les liens vers les études indépendantes qui existent.

par Zabon (invité) (194.9.99.xxx) le 24/07/26 à 08:01:59

On s'en fout de ChatGPT, c'est bon pour les idiots qui ne savent pas chercher par eux même.

Les glucides sont le carburant essentiel pour les sportifs, et spécialement les sportifs d'endurance comme la CAP qui demande pas mal d'intensité.

En revanche, les lipides, qui restent essentiels, doivent être limités car ils ne servent de carburants que dans les très long efforts et en excès donne juste de la graisse , et spécialement dans la zone abdominale et cette mauvaise graisse viscérale.

Nous sommes sur un forum de course a pied, il est donc impensable de recommander limiter la consommation de glucides.

par (invité) (144.125.52.xxx) le 24/07/26 à 08:08:27

"On s'en fout de ChatGPT, c'est bon pour les idiots qui ne savent pas chercher par eux même."

absolument !

"Nous sommes sur un forum de course a pied, il est donc impensable de recommander limiter la consommation de glucides."

Il faut en effet toléré des esseptions svp, le chocolat lait noisette est fortement recommandé, ainsi que les lunettes de romans (à la fraise ou myrtille)

par (invité) (92.149.150.xxx) le 24/07/26 à 08:51:48

Arrêtez de dire du mal de 4447 ! il a le droit d'utiliser le chat qui pète, merci !

par (invité) (2001:861:4447:c000:a4e5:3fb9:110b:xx) le 24/07/26 à 09:18:03

"En revanche, les lipides, qui restent essentiels, doivent être limités car ils ne servent de carburants que dans les très long efforts et en excès donne juste de la graisse , et spécialement dans la zone abdominale et cette mauvaise graisse viscérale."

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D'où sors-tu ça ?
Ce sont des croyances des années 60 !

Il serait temps de comprendre qu'en cas d'alimentation fortement glucidique (le fumeux 4-2-1) le corps fabrique ses réserves très facilement, notamment par sécrétion de l'insuline et blocage du glucagon.

https://www.up2you-sport.com/comprendre-la-lipogenese-le-mecanisme-de-stockage-des-graisses-dans-le-corps-humain/

Quand

par (invité) (2001:861:4447:c000:a4e5:3fb9:110b:xx) le 24/07/26 à 09:22:04

Quant à " ils ne servent de carburants que dans les très longs efforts ", soit tu es totalement ignorant, soit de très mauvaise foi.

par Zabon (invité) (194.9.99.xxx) le 24/07/26 à 09:28:47

Les glucides sont deux fois moins caloriques que les lipides.

La majorité des lipides sera stocké immédiatement sous forme de graisse alors que les glucides fournissent l'énergie nécessaire pour la pratique sportive et sont beaucoup plus facilement utilisée.

Si le sujet est la perte de graisse , au niveau abdominal, pour une personne souhaitant pratiqué un sport comme la course a pied, alors le levier, principal, essentiel, c'est la limitation de la graisse dans l'aliment, et pas les glucides qui doivent représenter environ 65-70% de l'apport, avec un nombre de calorie assez élevé pour soutenir la pratique.

par (invité) (86.225.167.xxx) le 24/07/26 à 09:32:14

Le carburant... c'est l'ATP, coco 4447.

par (invité) (92.154.94.xxx) le 24/07/26 à 09:47:55

Tu as tort de cracher sur l'IA, elle pourrait très rapidement te faire comprendre ce que manifestement tu ne parviens pas à saisir : un des problèmes majeurs de nos sociétés est que l'on mange trop de glucides, souvent sans même s'en rendre compte.

Oui, les glucides sont le carburant privilégié pour la course à pied. Oui, ils sont indispensables pour alimenter les réserves de glycogène et soutenir l'entraînement.
En revanche, il est faux de laisser entendre que les glucides seraient quasiment "gratuits" sur le plan du stockage alors que seuls les lipides feraient grossir.
Une fois les besoins énergétiques couverts et les réserves de glycogène remplies, un excédent de glucides reste un excédent calorique. Et un excédent calorique finit par être stocké.

Les 4 exemples ci-dessous sont produits en quelques secondes et permettent d'éclairer très rapidement le piège dans lequel tombent énormément de personnes.

Cas n°1 : apport glucidique adapté
80 g de flocons d'avoine : 50 g de glucides
150 g de riz cuit : 45 g
1 banane : 25 g
250 g de pommes de terre : 45 g
légumes et laitages : 25 g
total : 190 g de glucides

Les réserves sont correctement alimentées, l'entraînement est soutenu, le poids reste stable.
Stockage : 0 g de graisse par jour.

Cas n°2 : un peu trop, mais rien de dramatique
2 tranches de pain : +30 g
1 verre de jus d'orange : +25 g
1 yaourt sucré : +15 g
supplément : +70 g de glucides = +280 kcal

Si une partie est utilisée par l'activité, il peut ne rester qu'un surplus moyen de 100 kcal/jour.
Cela représente environ 13 g de graisse par jour, soit près de 400 g de graisse sur un mois.

Cas n°3 : on commence à entrer dans la zone de stockage
1 soda : +35 g
100 g de céréales chocolatées : +75 g
1 paquet de biscuits : +60 g
1 viennoiserie : +50 g
supplément : +220 g de glucides = +880 kcal

Même en courant régulièrement, il est facile de se retrouver avec un surplus réel d'environ 500 kcal/jour.
Cela représente environ 65 g de graisse stockée par jour, soit près de 2 kg de graisse par mois.

Cas n°4 : le classique "je cours donc je peux manger des glucides à volonté"
gros bol de céréales + jus au petit-déjeuner
grosse portion de pâtes le midi
barres céréales dans l'après-midi
grosse portion de riz le soir
desserts, biscuits, sodas, snacks

On arrive très vite à 500-550 g de glucides par jour, soit plus de 2200 kcal provenant uniquement des glucides.
En ajoutant protéines et lipides, la journée dépasse facilement 3200 kcal pour un besoin réel de 2500 kcal.
Résultat :
700 à 800 kcal d'excédent par jour
environ 100 g de graisse stockée par jour
près de 3 kg de graisse par mois

Le problème n'est donc pas que les glucides soient mauvais. Le problème est qu'ils sont partout : pain, pâtes, riz, céréales, biscuits, pâtisseries, sodas, jus de fruits, snacks...

Beaucoup de gens dépassent leurs besoins de 100, 200 ou 300 g de glucides par jour sans même en avoir conscience.

Dire qu'il faut simplement réduire les lipides et monter les glucides à 65-70 % sans se soucier des quantités revient à ignorer le principal déterminant de la prise ou de la perte de graisse : le bilan énergétique global.

Les glucides sont un excellent carburant. Mais en excès chronique, ils peuvent tout à fait finir en graisse stockée, exactement comme n'importe quelle autre source d'énergie consommée au-delà des besoins.

par Zabon (invité) (194.9.99.xxx) le 24/07/26 à 09:51:42

L'excès de consommation de glucides est une cause majeure de l'épidémie d'obésité dans le monde, simplement parce qu'il est très facile de les consommer en excès, notamment dans les sodas.


Mais ce n'est pas le sujet ici:


Ici on parle de quelqu'un qui n'est même pas en surpoids, qui est sportif, et qui veut juste perdre un peu de graisse pour des raisons esthétiques.

Donc la solution est d'avoir une meilleure alimentation, et d'appauvrir un peu en graisse pour diminuer son taux de graisse corporelle.

C'est tout, et pas besoin d'IA à la con pour penser à ma place.

par (invité) (92.154.94.xxx) le 24/07/26 à 10:07:15

Le but n'est pas compter à l'excès, mais de se rendre compte que certains apport entraînent facilement et sans s'en rendre compte un stockage de gras sur le long terme.

Donc si le but est la perte de gras, il faut bien finir par les identifier et les supprimer / remplacer / améliorer.

3 exemples, là encore générés en 2s :

Quelqu'un prend un yaourt aux fruits et une pomme parce qu'il pense manger sainement. Au final, il consomme facilement près de 40 g de glucides : environ 18 g pour le yaourt aux fruits et 20 g pour la pomme. En remplaçant simplement le yaourt aux fruits par un yaourt nature et en coupant la pomme dedans, il tombe à environ 25 g de glucides. Même fruit, même dessert, même sensation de manger sainement, mais déjà 15 g de glucides en moins.

Autre exemple très courant : le verre de jus d'orange du matin. Beaucoup de personnes pensent qu'un jus est équivalent à une orange. Pourtant, un verre de jus apporte facilement 25 g de glucides alors qu'une orange entière est plutôt autour de 12 à 15 g. On réduit donc d'une dizaine de grammes les glucides consommés tout en bénéficiant d'une meilleure satiété.

Enfin, prenons un petit-déjeuner considéré comme modèle : un verre de jus d'orange (25 g), deux tartines de pain (30 g), une cuillère de confiture (12 g) et une banane (25 g). On arrive déjà à plus de 90 g de glucides. À la place, deux œufs (1 g), un yaourt nature (5 g) et une pomme (20 g) représentent environ 25 à 30 g de glucides. La différence dépasse 60 g de glucides, soit près de 250 kcal sur un seul repas.

Ce n'est généralement pas le plat de pâtes du midi qui pose problème, mais l'accumulation de petits apports jugés anodins.

par Zabon (invité) (194.9.99.xxx) le 24/07/26 à 10:09:06

Je dois t'avertir que personne ne lit tes exemples générés par IA.

Tu pollues juste ce sujet.

par (invité) (217.26.218.xxx) le 24/07/26 à 10:13:24

"On s'en fout de ChatGPT, c'est bon pour les idiots qui ne savent pas chercher par eux même.

Les glucides sont le carburant essentiel pour les sportifs, et spécialement les sportifs d'endurance comme la CAP qui demande pas mal d'intensité.

En revanche, les lipides, qui restent essentiels, doivent être limités car ils ne servent de carburants que dans les très long efforts et en excès donne juste de la graisse , et spécialement dans la zone abdominale et cette mauvaise graisse viscérale.

Nous sommes sur un forum de course a pied, il est donc impensable de recommander limiter la consommation de glucides."

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Bah oui, c'est ce que je dis en allant regarder sur ChatGPT. Je pense que tu as lu trop rapidement mon message (et d'autres aussi).

ChatGPT renvoie justement vers les études indépendantes qui montrent qu'il y a un intérêt à ingérer des glucides à l'effort (contrairement à ce que dit 4447 qui avance que toutes les études montrant cet intérêt seraient financées par l'industrie du sucre).

par (invité) (92.154.94.xxx) le 24/07/26 à 10:16:25

Pas besoin de l'IA pour faire ces calculs bêtes, si tu as le temps oui ;-). Le résultat sera le même.

La personne veut perdre du gras et si elle mange trop de sucres, trop de glucides, trop de lipides (aussi), elle n'y arrivera pas, c'est tout, c'est simple et je ne vois pas pourquoi on en débat...

Et si elle mange assez de lipides sans excès, mais toujours trop de glucides (par rapport à son profil et à sa pratique) elle n'y arrivera pas, c'est pourtant assez simple à comprendre non ??!!

par (invité) (144.125.52.xxx) le 24/07/26 à 10:24:35

tsss' évoquer les glucides sans préciser la part oqp par celles et ceux qui sont ajoutés par les industriels, comme le spécifiait qqun plus haut
toussa pour dire : cuisinez vous meme des elements chimiquement purs et banissez le sucre ajouté, on en a pas besoin !

ps : voté pour moi en 2027

par (invité) (144.125.52.xxx) le 24/07/26 à 14:27:00

@144
tg ! 92.154 a ecrit "si elle mange trop de sucres, trop de glucides"

ya donc bien une distinction entre sucres et glucides

ps : je voteré pas pour toi fumié !

par (invité) (2001:861:4447:c000:b02a:8551:a4ef:xx) le 25/07/26 à 10:18:51

La distinction entre ces deux familles de glucides ne porte que sur le goût, sucré quand les chaines carbonées sont courtes (glucose par exemple), non sucré quand elles sont longues (amidon).

Le goût sucré est facilement détecté et il est est agréable, sans doute un avantage évolutif destiné à rechercher en fin d'été et en automne les fruits sucrés qui permettent le stockage de réserves adipeuses pour affronter l'hiver, avantage évolutif qui s'est transformé en cause d'une hécatombe depuis que les produits sucrés sont accessibles en permanence et que la prise de masse graisseuse peut donc se faire en permanence. La connue "envie de fraise" (ou autres produits sucrés) des femmes enceintes a une explication métabolique, stocker des réserves.

Il faut bien saisir que la réaction de l'organisme est la même que le goût sucré soit là ou non, c'est la sécrétion d'insuline, proportionnelle à la quantité ingérée et à l'indice glycémique.

Les effets sont bien entendu, là aussi, les mêmes : quand on consomme des glucides alors qu'on n'en manque pas, le corps les stocke par création de réserves adipeuses, c'est la lipogenèse. C'est le secret pour que les humains et autres animaux qui ont le même fonctionnement métabolique puissent traverser des périodes de disette (ou de migration, ou d'hibernation), gage de leur conquête de la planète entière. Nous ne dépendons pas de la présence continue de nourriture énergétique, car nous pouvons stocker très facilement des réserves énergétiques (il suffit de consommer des glucides) à certaines périodes pour les déstocker quand ces réserves manquent.

L'alternance abondance/manque a toujours été la base de l'alimentation humaine, sa disparition durant l'ère industrielle est la principale cause de bien des "maladies de civilisation", cette alternance doit être artificiellement recréée par des périodes de réduction de l'apport glucidique voire de jeûnes, comme prôné par toutes les religions.

Les recommandations visant à consommer toute l'année tant de calories par jour ou tant de ci ou tant de là sont une hérésie contre le fonctionnement de notre corps, prompt à prendre de la masse graisseuse comme à la perdre si on respecte une alternance entre période avec apports glucidiques et période avec manque de glucides.

Aucun régime demandant à peser ses aliments et à quantifier ses apports n'est tenable, sauf pour des profils psychologiques très particuliers et assez rares (les personnes présentant des TSA représentent 0,6 % de la population). La très grande majorité des humains ne supporte pas, par nature, les régimes de nutritionnistes avec des tableaux stricts d'aliments à consommer dans telle quantité exacte. Certaines personnes tiennent 2 mois, d'autres 6 mois, de rares arrivent à se forcer à ce genre de trucs durant un an, mais il y a toujours un moment où on envoie tout balader car c'est anti-naturel de manger toujours la même chose dans la même quantité exacte, on appelle cela de l'orthorexie, c'est plus ou moins une maladie mentale.

par (invité) (2001:861:4447:c000:b02a:8551:a4ef:xx) le 25/07/26 à 10:21:53

Le stockage d'énergie sous forme de réserves adipeuses est induit par l'action de l'insuline, et nous sommes très performants pour cela.

L'action inverse (le déstockage) est dépendante du glucagon (antagoniste de l'insuline) qui à la fois est hyperglycémiant, et fait donc remonter le taux de glucose sanguin quand celui-ci baisse en tapant dans le stock de réserves glucidiques (glycogène du foie et des muscles), mais qui bloque en parallèle la synthèse des triglycérides, et rend impossible le stockage de lipide.
On est donc aussi très forts pour déstocker, il suffit de réduire ou d'éliminer l'apport glucidique par la nourriture.

De plus l'adrénaline a aussi un tel effet, de sorte que quand le corps a besoin de fournir un effort, il bloque les processus de stockage pour passer dans la voie métabolique de déstockage, personne n'a faim lors d'un effort intense, ceux qui mangent avant de fournir un effort intense ont envie de vomir, d'aller aux toilettes, certains ne peuvent pas se retenir selon la puissance de leur système de survie qui est en gros l'activation forte et rapide de la sécrétion de catécholamines mais aussi du catabolisme, le corps produit de l'énergie en déstockant et n'admet pas le stockage, l'anabolisme. Personne ne prend du gras durant l'action.

Pour éviter le stockage de gras sur le bide et pour attaquer les réserves lipidiques, on peut donc tout simplement courir plus, aucune personne qui court 2 heures par jour (l'élite) ne prend facilement de gras du bide.
Mais il est plus simple d'augmenter le temps passé sous l'action du glucagon en diminuant le temps passé sous l'action de l'insuline, c'est à dire en réduisant les quantités et la fréquence des apports de glucides, qu'ils aient le goût sucré ou non.

Les glucides qui ont le goût sucré sont bien identifiés par le cerveau, c'est surtout ceux qui n'ont pas ce goût sucré (pâtes, pain, pommes de terre et autres féculents) qui sont à réduire par un effort volontaire quand on se trouve trop gras, car notre cerveau ne les identifie pas consciemment comme glucidiques et rien ne nous dit qu'on est en train de se bourrer de glucides quand on mange une plâtrée de pâtes ou une baguette.

L'indice glycémique compte aussi, une baguette de pain blanc est par exemple une bombe à insuline, ses effets sur la glycémie donc sur la sécrétion d'insuline donc sur le stockage sont puissants car l'IG est de 70.

Certains sucres de la bière ont un IG supérieur à celui du glucose pur, c'est vraiment le premier truc à éviter si on a la mauvaise habitude de boire une bière après le boulot ou quand on est avec des amis. Regardez le look de vos amis qui boivent leur bière quotidienne, voire leurs bières quotidiennes, à part s'ils sautent des repas parce qu'ils sont de vrais alcooliques, ça ne sont généralement pas les plus minces de la bande. Le même look que ceux qui passent leurs journées à bouffer du pains, des pizzas, des PdeT et autres féculents.

par (invité) (2001:861:4447:c000:b02a:8551:a4ef:xx) le 25/07/26 à 10:26:55

L'âge auquel apparaît le gras du bide est aussi très important : des années à suivre un régime hyperglucidique induisent peu à peu une résistance à l'insuline, le corps doit en produire plus, et la glycémie sanguine augmente, le stockage que ça induit aussi. Ça conduit peu à peu à un diabète de type II, mais en passant des années par des symptômes pré-diabétiques, notamment un stockage important, qui doit être la sonnette d'alerte.
Prendre un peu de gras à 60 ou 65 ans quand on fait moins de sport, qu'on a une masse musculaire qui se réduit et qu'on produit moins d'hormones stéroïdiennes, OK, mais quand c'est à 50 ans voire à 40, ça signifie qu'on est dans la voie du diabète type II très tôt et qu'on en sera atteint à 50 ans. Bref, qu'on bouffe trop glucidique.

Il faut aussi prendre en compte la mauvaise compréhension de certains messages de santé publique, les 5 fruits et légumes par jour sont positifs quand il s'agit de végétaux non glucidiques, manger des salades, des choux, des poireaux et autres (la liste est longue) est vraiment un plus pour l'organisme, mais penser que la consommation régulière de pommes de terre ou autres féculents est toujours positive est une erreur.

Le site Ameli fait bien le distingo entre fruits et légumes et féculents, le site mangerbouger aussi :
https://www.ameli.fr/assure/sante/themes/alimentation/fruits-et-legumes/fruits-legumes-consommation
https://www.mangerbouger.fr/l-essentiel/les-recommandations-sur-l-alimentation-l-activite-physique-et-la-sedentarite/augmenter/augmenter-les-fruits-et-legumes

Une vaste étude sur des milliers de personnes distingue aussi les bénéfices positifs des fruits et légumes en les distinguant des effets des féculents et jus de fruits :
https://www.ahajournals.org/doi/10.1161/CIRCULATIONAHA.120.048996
"These findings support current dietary recommendations to increase intake of fruits and vegetables, but not fruit juices and potatoes".
Pourtant les livres scolaires reprennent et diffusent la croyance qu'il faudrait des féculents à tous les repas :
https://www.lelivrescolaire.fr/page/14226833

Bon, j'ai fait long et j'ai coupé en 3 parties, partant du principe que certains ici, à voir leurs messages, ignorent tout de la lipogenèse et croient encore que les glucides sont étrangers à la création des réserves adipeuses.
D'autres confondent la prise de glucides à varier selon le contexte (la veille d'une compétition on ne pense pas à perdre le gras du bide mais à refaire les stocks de glycogène) avec la prise de glucides toute l'année à chaque repas quand on est sportif. Puissent-ils accéder à la subtilité entre un produit (les glucides) et ses effets, et distinguer l'intérêt de s'aligner sur une compétition ou une sortie longue en ayant ses stocks bien pleins avec l'effet sur la prise de gras de 3 voire 4 prises alimentaires glucidiques dans la journée toute l'année.

par (invité) (86.225.167.xxx) le 25/07/26 à 10:35:04

On s'en fout, on n'a pas lu...

par (invité) (2001:861:4447:c000:b02a:8551:a4ef:xx) le 25/07/26 à 11:38:47

Oui, j'ai bien compris que certains ici ne supportent pas quand on leur met les yeux dans leur caca.
Tout ce qui va à l'encontre de ce qu'ils croient, croyances datant de plus de 50 ans, jamais réellement prouvées et maintes fois remises à jour, est tabou.

Néanmoins, je persiste pour ceux qui ont lu, avec une simple page wikipédia qui résume bien ce qui est fondamental.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Lipogen%C3%A8se

"La régulation de la lipogenése est hormono-dépendante :

l'entrée des glucides dans les cellules est favorisée par l'insuline, sécrété par le pancréas ;
l'enzyme Triglycéride synthétase est activé par l'insuline ;
l'enzyme Triglycéride synthétase est inhibé par les catécholamines comme l'adrénaline."

En bref, pour créer les réserves de gras du bide, il faut l'intervention de l'insuline, donc la consommation de glucides.

par (invité) (2001:861:4447:c000:b02a:8551:a4ef:xx) le 25/07/26 à 11:48:09

Pour reprendre le premier message :

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mamaxv (invité) (77.74.214.xxx) le 17/07/26 à 11:28:39

Bonjour,
Je suis un homme de 38 ans, je mesure 1,71m et fait 69kg.
Je n'ai aucun problème de santé, je ne fume pas, je mange sain, je fais du sport au moins 3 fois par semaine (course/vélo), je bois rarement de l'alcool, je dors très bien.

Mais j'ai de la graisse abdominale qui se voit de plus en plus sur le ventre et les côtés. Comme je ne suis pas musclé et pas gros, ça se voit beaucoup.
Comment faire pour perdre ça ?
Merci !

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Si tu repasses par ici, et pour faire court :

> Le premier levier de la perte de gras du bide est de réduire ce qui induit le stockage, la consommation de glucides qui génère la sécrétion d'insuline.
Deux façons d'y arriver :
* réduire la charge glucidique de la majorité des repas en réduisant l'IG et la quantité des glucides ;
* réduire la fréquence des repas comportant des glucides.

Dans un but d'expérimentation, fais juste deux semaines en réduisant les glucides, en quantité et en fréquence, en mangeant à ta faim donc en augmentant le reste, végétaux et sources de gras et protéines.
Dans le même but d'expérimentation, tu peux aussi tester le 4G-2P-1L durant 2 semaines, mais c'est sans doute déjà ce que tu fais.

Ce type d'alimentation fonctionne, mais seulement pour ceux qui peuvent s'astreindre à plus d'une heure de sport tous les jours et qui ont un profil psychologique supportant la restriction calorique sur le temps long avec calcul, mesure, et application constante. Et quand ils arrêtent le sport, ils prennent du bide.

par fandépié (invité) (2a01:cb1e:1039:e723:9c2e:8ccb:ff5c:xx) le 25/07/26 à 15:09:10

Merci 4447 !

Super intéressant et ça correspond aux lectures auxquelles j'adhère (et aussi au modèle paléo qui rationalise mon orthoréxie)

Et je pense désormais piger ton "périodiser les glucides" ainsi :

- généralement modérer les glucides, (et éventuellement supprimer les formes les moins intéressantes telles que les jus de fruits et les féculents...)

- parfois les maximiser, pour recharger le(s) jour(s) avant une compétition, une sortie longue, une séance intense...

- parfois les supprimer complètement pour créer des périodes de restrictions caloriques favorables au destockage (et à la lutte contre la résistance à l'insuline)

N'hésite pas à me dire si je me plante complètement stp.

Autre chose : des pistes/conseils/données probantes pour organiser des périodes de restriction calorique ? (à quelle fréquence, sur quelle durée, à quel niveau de retriction...)

A+
fandépié

par (invité) (86.225.167.xxx) le 25/07/26 à 17:34:56

4447... + de 20 lignes tu n'es pas lu, tu ne sais pas ça à ton âge ?

par (invité) (86.225.167.xxx) le 25/07/26 à 17:37:55

Ben oui ! le chat qui pète ne sait pas faire une synthèse, il récite, et toi tu recopies, vu que tu ne dois pas être plus doué que lui à cet exercice.

par (invité) (2001:861:3143:4eb0:8425:8de1:162b:xx) le 25/07/26 à 18:21:53

Prendre les résultats d'études faites sur des individus "lambda", donc majoritairement sédentaires ... Et les transposer sans nuance à des sportifs dont certains courent/roulent/nagent 2h par jours, n'a aucun intérêt ...

Les coureurs du tour de France (ou les marathoniens de haut niveau) se gavent de glucides, va chercher leur gras du bide ...

Evidemment que si je ne roule jamais avec ma bagnole et si je fais un plein de gasoil tous les jours, je vais avoir une voiture grasse et pleine de diesel ... Si je roule 500km par jour, non seulement, c'est utile, mais c'est indispensable de passer à la pompe très régulièrement ...

par (invité) (2001:861:4447:c000:1886:5da0:5e03:xx) le 26/07/26 à 11:19:52

Tu confonds volontairement, en prenant les lecteurs de ton message pour des idiots, le cas du demandeur qui dit texto "je fais du sport au moins 3 fois par semaine" avec 2 cas très particuliers et très différents, opposés, celui des sportifs qui "courent/roulent/nagent 2h par jour", et carrément celui des "coureurs du tour de France" dont le but est d'augmenter après chaque étape la mise en réserve d'énergie pour repartir le lendemain sans avoir entamer leurs réserves.
On a d'ailleurs la preuve d'un dopage à l'insuline chez ces sportifs après l'étape, pour récupérer l'énergie dépensée dans la journée :
https://www.cyclisme-dopage.com/actualite/2002-05-04-liberation.htm

D'une manière générale, il est notable de constater que quelques uns ici refusent totalement d'accepter ce que dit la science. Les croyances largement diffusées il y a 50 ans et construites pour disculper les intérêts des filières du sucre et des glucides (les céréaliers américains et les industriels du secteur en gros) et pour faire bouffer à tous des produits céréaliers faciles à produire, très glucidiques et souvent très sucrés, ont encore des répercutions sur certains cerveaux. Les liens industrie des glucides/sport font penser aux liens industrie du tabac/cinéma.

On sait que quoi qu'on mange, on stocke si on enclenche les processus de lipogenèse par l'action de l'insuline, donc que la première chose à faire est de réduire la durée et l'intensité des pics d'insuline, c'est de la simple logique. Au lieu de compter les calories, on réduit la quantité des glucides ingérés, qu'ils soient simples (goût sucré) ou complexes (pas de goût sucré), et la fréquence des repas glucidiques, et on réduit les moments où l'on stocke.

C'est extrêmement plus facile à tenir que de compter les calories ou se restreindre.
Mais il faut faire un pas vers l'abandon de ce qui a été recommandé il y a quelques décennies sans base réellement scientifique, qui continue à être récité par certains sans plus de preuves, et dont le résultat est une "épidémie" d'obésité, et la garantie d'un diabète type II passés les 60 ans voire bien avant.




par (invité) (2001:861:4447:c000:1886:5da0:5e03:xx) le 26/07/26 à 11:43:24

Pour ceux qui lisent et qui s'intéressent à la question des glucides :
La science apprend que la première chose à faire quand on veut prendre du gras c'est d'augmenter le temps passé sous l'influence de l'insuline, la meilleure façon de prendre de la graisse est donc de manger toutes les 2 heures, repas, encas et grignotages glucidiques.

Mais quelques anecdotes et exemples de la vie réelle permettent depuis de le saisir, pour les allergiques à la science :

Quand j'étais gamin, début des années 70, ma mère insistait toujours pour qu'on mange un bon steak ou une côtelette quand on avait entrainement de foot. Dans le film Rocky (1976), pour montrer le côté préparation sportive intense, on nous montrait le héros s'envoyant des œufs crus avant d'aller courir. On n'associait pas sport et glucides. Les petits déjeuners avec des corn flakes n'existaient pas en France, pas plus que les barres énergétiques à base de céréales pour les sportifs.

L'association sport/glucides a été construite et largement diffusée ensuite.

À l'époque, le pain et les pâtes avaient la réputation de faire grossir, pas de faire avancer.
Maintenant on voit dans certaines boulangeries un "pain du sportif" bourré de glucides, ça aurait bien faire rire les sportifs des années 60 et du début des années 70.

En agriculture, le gavage des oies se fait au maïs, l'engraissage final des porcs se fait aux grains, maïs là aussi, avec d'autres céréales glucidiques, zéro gras (qui d'après certains ici est ce qui ferait grossir) :
https://fr.modernagriculturefarm.com/husbandry/1003002037.html

Les sumotoris se gavent certes de protéines (Chankonabe) pour le muscle mais aussi de quantités astronomiques de riz (certaines sources parlent de 3 ou 4 kg par jour !) et de boissons sucrées pour la masse graisseuse dans le bide qui leur permet d'avoir un centre de gravité bas, ils sont les meilleurs adeptes 4-2-1 censé faire maigrir :
https://www.dosukoi.fr/alimentation-des-lutteurs-de-sumo/3/

Et ceux qui n'arrivent pas à prendre de la masse graisseuse malgré ça ajoutent des sodas et autres trucs très glucidiques.

Ces exemples sont logiques, quand on accepte ce que dit la physiologie de la lipogenèse : il faut augmenter les prises glucidiques pour prendre du gras parce que ça augmente l'action de l'insuline.
J'ai du mal à saisir que certains puissent croire qu'en continuant à nier la réalité, elle n'existera pas et sortent en 2026 que le régime hyperglucidique 4-2-1 est la clé de la perte de masse.

Recommander à un sportif amateur qui veut perdre du gras du bide un régime qui permet de prendre du gras, quel intérêt ?




par (invité) (2a04:cec0:1200:2142:94a7:7cbf:ae9f:xx) le 26/07/26 à 16:10:50

DJ c'est une activité qui permet de perdre la graisse de son ventre plus efficace que la course à pied

par fandépié (invité) (2a01:cb1e:106b:c1b2:796c:8d75:d7cb:xx) le 26/07/26 à 16:11:50

Pour le gavage des canards, je me souviens que ma grand-mère ajoutait de l'huile dans le seau de maïs cuit...

Mais pas beaucoup, elle m'expliquait que ça servait seulement à "faire glisser"...

par (invité) (185.185.50.xxx) le 27/07/26 à 06:23:14

Le jeûne inter-mi-temps du spectacle.

par Zabon (invité) (194.9.99.xxx) le 27/07/26 à 10:27:06

Tout le monde aura compris que 4447 ne fait pas de sports et encore moins de sport d'endurance.

par (invité) (86.225.167.xxx) le 27/07/26 à 10:32:06

Oui.

par (invité) (92.154.94.xxx) le 27/07/26 à 11:33:34

Ce qui dit 4447 est pourtant assez sensé et dans une grosse majorité assez juste, notamment pour des sédentaires ou des sportifs très amateurs à 3x semaine. Ils gagneraient à manger moins de glucides (enfin surtout s'il veulent peu ou pas de gras, après si ce n'est pas leur objectif...).

Là ou j'ai du mal à le suivre à revanche, c'est sur sa tendance excessivement complotiste à refuser de voir que pour des athlètes de haut niveau, ou même des amateurs confirmés qui s'entrainent quasi tous les jours, la stratégie de manger assez de glucide (avec de nombreux apports répartis, mais sans excès) est celle qui donne sans aucun doute au vu des récentes études et "retour terrain" les meilleurs résultats (bon si par résultat on parle de performance évidemment).

Bon, comme le dit assez simplement un intervenant, l'analogie du réservoir d'essence est assez parlante, plus on s'entraine, plus on mange quoi, c'est assez simple au final. Le problème, c'est que quand on cours que 3x par semaine, ou pas du tout, et qu'on mange autant de sucres que ce que ferait un athlète affuté à 5 ou 6 entrainements, faut pas s'étonner de prendre du gras.

Et pour revenir sur un point ou 4447 exagère je pense, ce n'est pas être orthorexique de faire attention à bien manger , tant que l'on ne s'interdit aucun aliment, mais qu'on en mesure les effets, et applique des exceptions contrôlées.

par (invité) (86.225.167.xxx) le 27/07/26 à 12:08:46

421 GPL (Albert-François Creff), ça ne risque pas de s'user en course de fond, 4447 oui.

par (invité) (80.79.6.xxx) le 27/07/26 à 12:57:55

Les bonbons Haribo : je dis stop.

par (invité) (2001:861:4447:c000:2152:9e7c:56d0:xx) le 27/07/26 à 16:44:54

(invité) (92.154.94.xxx) le 27/07/26 à 11:33:34

Ce qui dit 4447 est pourtant assez sensé et dans une grosse majorité assez juste, notamment pour des sédentaires ou des sportifs très amateurs à 3x semaine. Ils gagneraient à manger moins de glucides (enfin surtout s'il veulent peu ou pas de gras, après si ce n'est pas leur objectif...).

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Tu auras noté que ce que j'écris n'est pas ma réflexion, ce n'est que ce qui est connu par la science.

Outre les processus de stockage qui sont connus depuis longtemps (intervention de l'insuline), on sait de manière certaine que depuis les années 50 les consortiums du sucre se sont entendus pour payer des chercheurs afin de produire des études bidon visant à disculper le sucre dans les problèmes cardiaques et dans l'obésité.
On sait que ces industriels ont acheté des chercheurs (même certains de Harvard) pour publier de véritables mensonges, de fausses études fabriquées pour charger les lipides. Ces consortiums du sucre ont invisibilisé les études sérieuses non dépendantes d'intérêts industriels.

Des équipes indépendantes on étudié les papiers qui ont été publiés après rectification par les pontes de "big sugar".

Des études là dessus existent et sont accessibles. Il suffit de taper "sugar industry paid" dans un moteur de recherche pour mieux comprendre comment ça s'est passé. Les méthodes ont été les mêmes que celles employées par les industriels du tabac, mais le dire ici est visiblement source d'énervement pour certains.

On sait aussi que ça continue, outre le Gatorade sport institute qui ne finance que les études qui mettent en avant l'intérêt de consommer ce que la marque vend (eau sucre sel), le Time indiquait il y a déjà 10 ans que les industriels des sodas (Coca et Pepsi, la maison mère de Gatorade) financent de nombreuses associations de santé :

https://time.com/4522940/soda-pepsi-coke-health-obesity/

Ça touche donc même les organismes de santé dépendant de l'état !

Ces industriels dont le but est de vendre du sucre en quantités de plus en plus grandes contrôlent donc les messages de santé, c'est pire que pour le tabac en réalité.

par (invité) (86.225.167.xxx) le 28/07/26 à 07:05:09

Gatorade, les sucres lents, ça ne l'intéresse pas, le riz complet ce n'est pas son truc, les pâtes non plus, par contre Lustucru fait du lobi ying auprès des coureurs, c'est certain.

par (invité) (89.33.8.xxx) le 28/07/26 à 07:34:41

-vous boirez bien une tasse de café?
-avec le plus grand des plaisirs
-1 sucre ou 2 sucres?

par (invité) (2a00:8c40:f1b6:ae2a::79b6:xx) le 29/07/26 à 21:56:51

447 est certes un peu pénible mais Zabon, t'a t'on déjà dit que tu étais une parfaite caricature du gars fier de lui qui croit avoir tout compris (alors qu'en fait pas du tout) et qui défouraille sur tout ce que ne va pas dans son sens avec une morgue tout à fait insupportable ?

Tu répètes depuis le début de la conversation, quelque chose qui est parfaitement faux et les trop longues explications de 4447 ruissellent sur toi comme s'il pissait sur une coureur en goretex mais il a raison, d'un point de vue scientifique, et tu as tort.

C'est tout.
Et sinon, faisez vos propres recherches...

par (invité) (86.225.167.xxx) le 30/07/26 à 07:20:49

Apprends d'abord à conjuguer " faire ", tu nous parleras de science plus tard.

par Zabon (invité) (194.9.98.xxx) le 30/07/26 à 08:15:27

447 a tort, et ne fait que régurgiter du AI slop sans aucun lien avec la demande initiale du sujet. Ce genre de personne sont la plaie des forums, ils n'apportent rien du tout, mais sont des mono maniaques dérangés.

"faisez" LOL

par (invité) (92.154.94.xxx) le 30/07/26 à 09:38:16

zabon est juste un bon vieux troll...

...enfin j'espère pour lui ;-)

par (invité) (80.79.7.xxx) le 30/07/26 à 10:21:51

-avez-vous entendu parler de la liposuccion?
-non, dites-moi en davantage s’il vous plaît.
-la technique consiste à se faire liposucer
-à quoi pensez-vous?
-la même chose que vous gros dégueulasse.

par (invité) (2001:861:4447:c000:fd4a:d317:1809:xx) le 30/07/26 à 11:17:32

Où vois-tu une seule ligne d'IA dans mes messages ?
L'IA est alimentée avec ce qu'on lui fait ingéré (des données, pas des glucides), et les message anti-graisse et pro-sucre ou pro-glucides en général sont énormément présents, travail de décennies de lobbying, l'IA va tout naturellement en faire part à toute personne qui cherche des infos sur le sujet en l'interrogeant.

Ça te dérange d'apprendre que ce qu'on t'a fourgué dans le cerveau depuis quelques décennies est juste le fruit d'un travail constant de manipulation qui est maintenant bien documenté et a fait l'objet de publications, comme l'a été le travail des lobbies de l'industrie du tabac, mais tu préfères rester accroché au discours de ces années de lobbying anti-lipides que de taper "sugar industry paid" dans ton moteur de recherche.

Reste donc comme ça, ne change rien si c'est ton système de fonctionnement que de ne pas vouloir en apprendre plus que ce qu'on t'a raconté. Bonne chance !

par (invité) (2001:861:4447:c000:fd4a:d317:1809:xx) le 30/07/26 à 11:24:59

Désolé pour les fautes...

par (invité) (79.174.208.xxx) le 30/07/26 à 12:36:34

Je ne me lancerai pas dans des considérations pointues sur l’industrie agro-alimentaire et le meilleur régime pour perdre de la graisse sur le ventre : je n’en ai pas les compétences. J’imagine qu’il existe des variations individuelles, d’origine génétiques, dans le métabolisme et l’ « accumulation » des graisses (ventrales en particulier.) . Cela, on n’y peut pas grand-chose : les populations polynésiennes, si je ne m’abuse, en savent quelque-chose… Je suis grand : un peu plus d'1m93, pour 75 kilos. Autant dire qu’à 50 ans je suis vraiment « sec ». Je prends moins facilement du gras que la plupart des gens. Quand je stresse, certains grossissent, pour ma part je maigris…ça c’est génétique. Cependant, je peux tout de même prendre du gras si je me laisse aller. Sans tomber dans l’orthorexie (mieux à faire que de peser mes aliments et équiliber leur prise de façon obsessionnelle), ma « méthode » pour en limiter la prise est simple : tout d’abord, et ça je crois que c’est un principe japonais, je ne me remplis jamais le bide à fond quand je mange. Je laisse toujours une fraction non négligeable de mon estomac vide. Ensuite : quasiment pas d’alcool (3 ou 4 bières ou verres de vin par…mois) et peu de sucres rapides (juste un petit faible pour le chocolat) ; très peu de viande rouge aussi. Le reste : légumes et légumineuses, glucides lents, autres viandes que rouge et oeufs, produits laitiers, huiles de qualité et beurre, c’est selon mes envies, sans restrictions particulières. Pour finir : régulièrement, car je cours tôt, je me retrouve à faire des sorties EF très douce à jeun ou quasiment à jeun ( dans ces conditions, et j’écris sous le contrôle des spécialistes en physiologie, on brûle préférentiellement au glycogène les lipides.). Résultat : mon poids n’a pas bougé en 25 ans. Si cela peut t’aider à « perdre un peu de gras superflu ».

par bertyprofmaths (membre) (2a02:842b:8fba:bc01:510b:bcab:321:xx) le 30/07/26 à 15:05:58

Alors je réagis juste sur le dernier point : je suis adepte des sorties à jeun matinales pour tous les footings, je peux vous assurer que cela n'a aucune incidence sur la perte de graisse (hélas...!).
Par contre ce type de sorties aide sans doute à activer un peu la voie lipidique en course, mais là aussi je ne suis pas certain des bienfaits pour des coureurs qui ne soient pas sur de très longues distances.

Pour perdre de la graisse, y'a pas de miracles, ça passe avant tout par l'assiette et l'alimentation de quotidienne.
En juin j'ai pris quasi 3 kgs car je bouffais n'importe comment, réaction débile parce que fortement stressé tout le mois pour plein de raisons.
Depuis trois semaines je suis en vacances et j'en ai déjà reperdu 1,5, et je mange nettement mieux (et moins), je picole moins, et je suis bien plus calme, ce que m'indiquent d'ailleurs ma VFC et ma FC repos. Et je cours tous les jours (je vais finir le mois à 245km, contre la moitié seulement en juin)

par (invité) (2a00:8c40:f1b0:d0fe::4c0:xx) le 31/07/26 à 00:12:59

Zabon et sa clique de neuneus êtes tellement premier degré que c'en est presque plus amusant.

Faisez vos propres recherches !
Nous n'avons définitivement pas les mêmes références :-)

par (invité) (86.225.167.xxx) le 31/07/26 à 07:30:22

La « clique de neuneus » sait très bien qu’en cours de préparation marathon, avec des semaines chargées, on a de fortes envies de manger des glucides LENTS, accompagnés de la valeur de deux ou trois grosses cuillerées d’huile de colza ou d’olive par jour, et que souvent notre entourage nous conseille de… grossir un peu, mais on s’en fout, ça fait des dizaines d’années que ça dure, avec un pli près du nombril de un centimètre d'épaisseur.

par (invité) (2a01:e0a:e68:b540:222:50dd:e4a8:xx) le 31/07/26 à 07:40:24

on rapelle la question initiale...

"Je suis un homme de 38 ans, je mesure 1,71m et fait 69kg.
Je n'ai aucun problème de santé, je ne fume pas, je mange sain, je fais du sport au moins 3 fois par semaine (course/vélo), je bois rarement de l'alcool, je dors très bien.

Mais j'ai de la graisse abdominale qui se voit de plus en plus sur le ventre et les côtés. Comme je ne suis pas musclé et pas gros, ça se voit beaucoup.
Comment faire pour perdre ça ?"

Il m'a pas l'air d'être en prépa marathon... et vu son imc, il a bien du gras à perdre... c'est pas la même qu'un coureur à 5/6 fois par semaine... s'il mange autant, sur qu'il "stocke".

par (invité) (86.225.167.xxx) le 31/07/26 à 07:41:57

On lui montre la voie dunoc...

par (invité) (2a01:e0a:e68:b540:222:50dd:e4a8:xx) le 31/07/26 à 07:43:45

C'est sur que si on parle pas de la même chose on risque pas d'être d'accord... et convaincre sans argumentaire, ça marche pas

par (invité) (86.225.167.xxx) le 31/07/26 à 07:44:20

IMC 23 ce n'est pas : " bien du gras à perdre ", c'est ta tête qui ne va pas.

par (invité) (2a01:e0a:e68:b540:222:50dd:e4a8:xx) le 31/07/26 à 07:51:42

tellement prévisible...

par (invité) (80.79.6.xxx) le 31/07/26 à 08:59:16

1) Le petit-déjeuner, tu sauteras
2) La corde, tu sauteras
3) La boulangère, tu sauteras

par fandépié (invité) (2a01:cb1e:1001:c147:60d1:ee87:be1a:xx) le 31/07/26 à 10:48:06

Avec une masse musculaire bien développée, l'IMC est inexploitable.

par Zabon (invité) (194.9.99.xxx) le 31/07/26 à 11:09:03

Un troll, c'est quelqu'un qui dit un peu n'importe quoi pour provoquer.

Moi je pense ce que je dis donc je ne trolle pas, mais je ne prends pas de gants avec les gens comme 4447 qui polluent le forum.


On va juste rappeler les bases: la prise de poids et a fortiori de graisse se déroule quand on consomme plus de calories que l'on en dépense.

Pour perdre les quelques kg qu'il a il doit donc faire un petit rééquilibrage alimentaire et baisser un peu le nombre de calories.

Le levier le plus facile est de manger un peu moins gras, car 1g de lipides équivaut a 9 calories, contre 4 calories pour les glucides.

Tout ceci est une évidence, mais voici 4447 qui arrive et part dans un délire anti glucide improbable a accuser tout le monde de rouler pour le lobby du sucre. Sa place est plus en HP.

par (invité) (2001:861:4447:c000:d58f:7788:fc87:xx) le 31/07/26 à 11:10:53

Pour revenir sur l'IMC, il fauts ignaler que c'est un indice mal adapté.

Mathématiquement d'abord, puisque les masses grandissent avec le cube des longueurs alors que l'IMC se calcule avec l'inverse du carré des longueurs. Il est donc plus facile d'avoir un IMC bas quand on est petit que quand on est grand.

Et il est calé sur 2 variables seulement (taille et masse au carré) alors que d'autres facteurs sont très importants pour savoir si on à perdre du gras ou pas : la masse musculaire, la largeur d'épaule, la section des poignets et des chevilles par exemple.

On prend souvent l'exemple de Teddy Riner pour indiquer qu'un sportif élite grand et musclé mais le meilleur du monde dans sa discipline aura forcément un IMC le classant "obèse" comme un malade, et on peut tout autant prendre l'exemple d'un marathonien kényan élite petit et très mince qui serait catalogué comme trop maigre voire nécessitant des soins, avec cet indice.

Bref, avec un IMC de 23 on peut être sec comme avoir du gras au bide.

Le "gras du bide" est d'ailleurs plus représentatif de la situation réelle que l'IMC.

par (invité) (92.154.94.xxx) le 31/07/26 à 11:34:03

Zabon, enfin un début d'argumentaire

"On va juste rappeler les bases: la prise de poids et a fortiori de graisse se déroule quand on consomme plus de calories que l'on en dépense."
Complètement d'accord

"Pour perdre les quelques kg qu'il a il doit donc faire un petit rééquilibrage alimentaire et baisser un peu le nombre de calories."
Complètement d'accord

Le levier le plus facile est de manger un peu moins gras, car 1g de lipides équivaut a 9 calories, contre 4 calories pour les glucides.
Les chiffres sont OK, mais on est pas d'accord sur le raisonnement, qui manque complètement de nuance. La densité énergétique des lipides est effectivement plus élevée, donc réduire certaines sources de matières grasses peut être un moyen efficace de diminuer l'apport calorique. En revanche, affirmer que c'est systématiquement "le levier le plus facile" est réducteur. Chez certaines personnes, les principales sources d'excès calorique sont plutôt les boissons sucrées, l'alcool, les produits ultra-transformés ou simplement des portions trop importantes. La question n'est donc pas seulement de manger moins gras, mais d'identifier ce qui apporte le plus de calories excédentaires dans l'alimentation de la personne.

par (invité) (92.154.94.xxx) le 31/07/26 à 11:40:34

De plus, les lipides sont importants car ils contribuent à la satiété : un repas qui contient un peu de bonnes matières grasses tient souvent plus longtemps au corps. Ils sont aussi nécessaires au bon fonctionnement de l'organisme. Donc même s'ils sont plus caloriques, l'objectif n'est pas de les supprimer mais d'éviter les excès.

Les glucides sont utiles et ne font pas grossir par nature. Comme pour les lipides, c'est surtout l'excès qui pose problème. Des quantités trop importantes de glucides, en particulier sous forme d'aliments très transformés ou de boissons sucrées, peuvent contribuer à un surplus calorique.

En clair, ce serait bien que le posteur initial précise un peu ce qu'il mange (on peut rêver qu'il nous lise encore;-)), qu'on puisse identifier ce qui cloche, sinon on tourne en rond

par fandépié (invité) (2a01:cb1e:1001:c147:ec94:2b2a:1608:xx) le 31/07/26 à 16:55:29

La prise de poids est provoquée par un déséquilibre calorique : OK
La densité énergétique plaide pour une éventuelle réduction des lipides : OK

Préférable de jouer sur les lipides que les glucides : pas OK

Car les glucides, contrairement aux lipides, ne sont pas essentiels (ils sont substituables) au bon fonctionnement de l'organisme.

Et les glucides, contrairement aux lipides, provoquent des réponses hormonales qui :
- génèrent un retour rapide de la sensation de faim
- favorisent le stockage adipeux
- conduisent à une détérioration de la santé métabolique

Persister dans le conseil de la chasse aux lipides, c'est l'équivalent de continuer à déconseiller la CAP pour la santé des articulations : on utilise des modèles issus des sciences physiques (thermodynamique, mécanique), on les simplifie à outrance puis on les applique à des organismes vivants complexes.... Jusqu'à déformer complètement la compréhension du fonctionnement de ces derniers !

Et la majorité des médecins généralistes n'aide pas....

par Julie (invité) (164.177.106.xxx) le 31/07/26 à 22:16:12

Et comment perdre celle autour de ses fesses ?

par (invité) (2001:861:4447:c000:500c:ff64:7faf:xx) le 01/08/26 à 05:23:26

La balance calorique entrées/sorties est une fausse valeur, puisque personne (ni la personne qui suit le "régime hypocalorique" ni son médecin, encore moins le diététicien qui pond des repas type) n'est capable d'estimer exactement sa dépense calorique. Il est donc impossible de consommer exactement la même quantité d'énergie, ou très légèrement moins, que celle dépensée et de faire cela en continu sur des années.

Les régimes basés sur la réduction calorique ne fonctionnent que pour les personnes atteintes de troubles alimentaires (parfois sans le savoir), population qui a besoin d'alterner entre phases de boulimie et phases d'anorexie. Ces personnes sont capables de se priver volontairement de la sensation de satiété, recherchent même cet état pendant des semaines, parfois des mois voire des années mais à la seule condition que cela alterne avec une période où c'est l'inverse total, phase facilitée dans nos sociétés où la surconsommation de produits glucidiques et de sucres est très facile.

Le reste de la population ne tient généralement les régimes hypocaloriques que quelques jours à 1 mois puis "rechute" car le cerveau n'est pas fait pour se priver de la sensation de satiété plus longtemps que quelques semaines, et surtout pas en permanence, sauf troubles alimentaires sous-jacents ou assumés.

Le maintien de la masse totale durant des décennies ou la perte régulière de réserves de graisse sur 1 ou 2 ans sans "rechute" ne peut pas passer par ce biais qui est une pure invention permettant de ne pas aborder les vrais mécanismes de la prise de masse graisseuse.


par (invité) (2001:861:4447:c000:500c:ff64:7faf:xx) le 01/08/26 à 05:56:52

Les mécanismes de la prise de masse grasse sont connus et sont de deux ordres.

Premièrement, il y a l'alternance entre moments passés sous la dépendance de l'insuline (les moments où l'on stocke) et moments passés sous la dépendance du glucagon (moments où l'on déstocke). Déjà abordé ici, cette alternance est biologique et indépendante de l'individu, de sa volonté : quand on sécrète de l'insuline, on commande au corps de stocker.

Mais ces mécanismes sont aussi fortement liés à la leptine qui régule la prise alimentaire de gras en fonction de l'état des réserves lipidiques du consommateur. Une plus grande quantité de réserves lipidiques dans le corps apporte une sensation de satiété théoriquement plus facile à atteindre, ce mécanisme est essentiel pour ne pas prendre trop de réserves de graisse, MAIS on le contourne si on prend des glucides, car ceux-ci ne produisent pas de sécrétion de leptine donc shunte l'alerte que donne la sensation de satiété.

Quand on a trop de réserves de lipides, le corps et le cerveau savent réduire la prise alimentaire si et seulement si la prise alimentaire est lipidique car la leptine sécrétée par les réserves du corps s'ajoute à celle que l'on sécrète en consommant des lipides et le signal de satiété est plus vite atteint que si l'apport calorique est fait sous forme de glucides.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Leptine

Il est donc faux de dire que qu'on peut prendre trop de calories si on consomme des lipides puisque c'est l'inverse qui se passe : quand on consomme des lipides sans se prendre la tête avec les recommandations issues des associations financées par l'industrie du sucre, on a plus vite la sensation de satiété si on a déjà des réserves de graisse corporelle. La régulation se fait seule si l'on recommande à ceux qui ont trop de réserves de graisse corporelle de consommer leurs calories majoritairement sous forme de lipides, puisque les systèmes d'homéostasie régulent la quantité de l'apport des calories alimentaires si cet apport calorique est lipidique.

Bref, rien ne plaide en faveur d'une réduction des lipides pour les personnes qui ont trop de réserve de graisse corporelle, au contraire puisqu'en même temps que les lipides de l'alimentation augmentent la sensation de satiété via la leptine, ils réduisent la durée et l'intensité du stockage.

par (invité) (86.225.167.xxx) le 01/08/26 à 07:43:41

" "Pour perdre les quelques kg qu'il a il doit donc faire un petit rééquilibrage alimentaire et baisser un peu le nombre de calories."
Complètement d'accord ".


Pas moi, 6 à 7 h d'endurance en majorité par semaine, alterner avec des semaines allégées (une sur trois), pendant trois mois, il faut manger à sa faim, les lipides ce n'est pas le problème, il y a des réserves...

par (invité) (37.31.42.xxx) le 02/08/26 à 23:26:16

Super encore un conseil de grande valeur d’un CAP plombier zingueur….

par (invité) (86.225.167.xxx) le 03/08/26 à 07:17:07

Pas vraiment...

par (invité) (86.225.167.xxx) le 03/08/26 à 07:19:48

Le carburant c’est l’ATP (adénosine triphosphate), réserve ? pour une ou deux minutes en marchant, donc elle est renouvelée au fur et à mesure de son utilisation.

Trois processus participent à la synthèse de l’ATP suite à sa dégradation :
- le processus anaérobie alactique.
- le processus anaérobie lactique.
- le processus aérobie.

Au repos ou lors d’activités de faible intensité, la fibre musculaire tire son énergie de son approvisionnement en glucides, en lipides, et en oxygène.
Lorsque les besoins en oxygène sont débordés, soit en début d’exercice par manque de temps pour l’adaptation, ou au cours d’entraînements intenses, selon leurs durées, la CELLULE peut faire appel à deux filières d’urgence :
- la filière anaérobie alactique
- la filière anaérobie lactique.

La filière anaérobie alactique.
C’est l’ensemble des réactions qui assurent la synthèse de l’ATP en absence d’oxygène SANS production d’acide lactique, dès le début de l’exercice, la CELLULE utilise la CP (Créatine phosphate) pour reformer de l’ATP.
Caractéristiques :
- délai d’intervention quasi nul.
- puissance très élevée.
- capacité très faible.
- rendement élevé.
- épuisement rapide.

La filière anaérobie lactique (glycolyse anaérobie).
Le glucose pénètre dans la CELLULE.
Une unité glucose est catabolisée avec ou sans oxygène en 2 molécules de Pyruvate, ce qui libère 2 Hydrogène, en présence d’un enzyme NAD.
La poursuite de la glycolyse nécessite le recyclage du NAD pour faire céder son hydrogène au NAD².
SI l’apport en OXYGÈNE est INSUFFISANT, l’acide pyruvique accepte l’hydrogène et en présence de l’enzyme LDH donne de l’acide lactique.
Caractéristiques :
- délai d’intervention quasi immédiat.
- la puissance peut être très importante.
- la capacité dépend des possibilités individuelles à accepter une accumulation de lactate INTRACELLULAIRE.
- le facteur limitant est la trop forte accumulation de lactate INTRACELLULAIRE.
- le rendement n’est que de 26 %.

La filiaire aérobie.
C’est l’ensemble des processus de production d’ATP dans lesquels intervient l’ OXYGÈNE.
Les glucides, les lipides, les protides de façon limitée, en présence d’oxygène sont catabolisés en vue de la synthèse de l’ATP.
En PRÉSENCE d’ OXYGÈNE, l’acide pyruvique venant de la dégradation du glucose se combine au coenzyme A et est oxydée dans la MITOCHONDRIE (la « centrale énergétique »), avec production de gaz carbonique et d’hydrogène, celui ci est transporté vers la chaîne respiratoire.
Caractéristiques :
- délai d’intervention dès le début de l’exercice, mais sous la dépendance du système de transport de l’oxygène (ventilatoire et cardio vasculaire), plein rendement vers la quatrième minute pour le sédentaire, une ou deux minutes pour le sportif entraîné.
- puissance et facteurs limitants, dépend du VO2max (consommation maximale d’oxygène) et de son utilisation par la CELLULE.
- capacité et facteurs limitants, les réserves de glucides et lipides, d’oxygène pouvant être puisé, sont très importantes, mais il faut tenir compte de l’intensité du travail musculaire, du niveau d’entraînement, et de ses capacités de thermolyse.
- rendement, variable selon l’individu, la moyenne est de 25 - 26 %.

par (invité) (2001:861:4447:c000:1c61:ecc4:ec1:xx) le 03/08/26 à 08:31:16

Ce message qui n'est un copier coller d'un truc reprenant des connaissances datant de plusieurs décennies est hors sujet car il n'indique en rien comment la personne qui veut réduire son "gras du bide" doit s'y pendre.

On sait depuis des années qu'il est faux de dire :

"la CELLULE peut faire appel à deux filières d’urgence :
- la filière anaérobie alactique
- la filière anaérobie lactique."

La filière anaérobie lactique est en fonctionnement sans "urgence" ni manque d'oxygène, elle fonctionne en continu et en parallèle de la filière aérobie, certaines fibres musculaires produisent du lactate, même au repos et c'est très bien car le lactate est consommé préférentiellement au glucose par certaines cellules.

Cela a été conceptualisé il y a 40 ans, puis constaté, puis mesuré et quantifié grâce à des isotopes qui permettent de tracer les substrats énergétiques mais aussi leurs métabolites.
https://www.nature.com/articles/s12276-022-00802-3

Ces solides études font de la connaissance actuelle sur les processus utilisant ou générant du lactate de la science dure qui corrige le manque de connaissances d'une époque où ces processus n'étaient pas étudiés. Il reste pas mal de choses à découvrir, mais on sait donc que la filière énergétique anaérobie lactique tourne en continu, qu'il n'y pas un changement de fonctionnement passée une certaine intensité qui serait dû à un "manque d'oxygène" ou autres causes.

La science avance par réfutation, ce qu'on croit à une époque sera soit affiné, soit confirmé, soit relégué dans le "musée de la connaissance" par de nouvelles recherches, le lactate qui ne serait produit qu'à une certaine intensité et en manque d'oxygène en est un bon exemple.

Bref, quel est l'intérêt de poster ça ici, c'est à la fois hors sujet et réfuté ?

par (invité) (86.225.167.xxx) le 03/08/26 à 11:11:25

Dans quelques temps, les sites auront plusieurs boutons « IA », ça va être obligatoire paraît il, et chacun pourra accepter ou non, et surtout juger, ce qui vient de l’IA ou pas.

Baisé 4447 !

par (invité) (37.31.42.xxx) le 03/08/26 à 11:12:45

Quand je pense que des gens font 10 ans d’études médecine te nutrition et ici on a les Raoul CAPplombier zingueur qui viennent gratuitement partager leurs savoirs 😀

par (invité) (149.88.18.xxx) le 03/08/26 à 12:19:15

// Quand je pense que des gens font 10 ans d’études médecine

pour prescrire du doliprane

par (invité) (212.195.86.xxx) le 03/08/26 à 15:48:41

bon et question sérieuse, concrètement que puis-je faire pour perdre ma petite bedaine de 2kg ou 3kg de graisse. 60 ans, 50km par semaine en mode fartlek sur sentiers, 1h40 au semi ce printemps, poids stable que je m'empiffre un peu ou que je me limite un peu, 1m80, 70kg.

par (invité) (92.154.94.xxx) le 03/08/26 à 16:55:20

1. Lis ce fil tu as des pistes
2. Dis-nous dans le détail ce que tu manges
3. si t'as la flemme, moi aussi

par (invité) (45.82.64.xxx) le 04/08/26 à 09:23:47

>>>> Pourtant les livres scolaires reprennent et diffusent la croyance qu'il faudrait des féculents à tous les repas :
https://www.lelivrescolaire.fr/page/14226833


La source lelivrescolaire est glauque.

Lundi 20 mars 2023, Cécile Hussherr Poisson a été assassinée dans son immeuble, dans le 12e arrondissement de Paris. La maison d’édition Lelivrescolaire.fr a rendu hommage à une de ses fondatrices, et rejette tout lien aujourd'hui avec le tueur, son mari, François-Xavier Huscherrdes qui a aussi contribué à la création de l'entreprise.
https://actualitte.com/article/110992/droit-justice/meurtre-de-cecile-hussherr-poisson-cofondatrice-de-lelivrescolaire-fr

par (invité) (37.31.42.xxx) le 04/08/26 à 10:55:21

// Quand je pense que des gens font 10 ans d’études médecine

pour prescrire du doliprane


C’est vrai ça alors qu’il suffit d’un bon CAP plomberie pour pouvoir donner des conseils nutrition et d’être régulier à suivre Michel Cymes à la télé 😂Les mêmes experts qui ont un avis sur la vaccins 😂

par (invité) (86.225.167.xxx) le 04/08/26 à 11:03:25

TG Nine !

PD2AL de mes 2 ?

par (invité) (2001:861:4447:c000:38a4:4dfc:6153:xx) le 04/08/26 à 11:06:08

Dramatique.
Comme quoi on peut être intelligent, super diplômé et être un criminel.
Espérons que la main de la justice ne tremblera pas.

par Zabon (invité) (194.9.98.xxx) le 04/08/26 à 11:17:41

"par (invité) (212.195.86.xxx) le 03/08/26 à 15:48:41

bon et question sérieuse, concrètement que puis-je faire pour perdre ma petite bedaine de 2kg ou 3kg de graisse. 60 ans, 50km par semaine en mode fartlek sur sentiers, 1h40 au semi ce printemps, poids stable que je m'empiffre un peu ou que je me limite un peu, 1m80, 70kg."

Tu arrives a etre bedonnant avec cet IMC, pas de chance!

Si le but est est de faire apparaitre des abdos bien stylés, alors le levier le plus facile et le plus logique est de faire baisser son % de graisse corporelle.

Investis dans une balance qui peut le mesurer, comme ça tu pourras voir où tu en es. En général les abdos commencent a etre assez visibles vers 15% (chez un homme) et de plus en plus en dessous.

Pour diminuer ce % de graisse corporelle, le levier le plus facile est de limiter sa consommation d'alcool a des niveaux raisonnables et diminuer sa consommation de lipides (graisse).

par (invité) (2001:861:4447:c000:38a4:4dfc:6153:xx) le 04/08/26 à 12:30:14

Troll trop gros, ça va pas passer...

par (invité) (212.195.86.xxx) le 04/08/26 à 12:37:41

j'ai lu les fil, mais j'y trouve surtout de la contradiction, pas facile de déceler les pistes valables.

les abdos ne sont pas le but, même il y a 40 ans quand je faisais 8kg de moins je n'avais pas d'abdos apparents, c'est comme si j'avais toujours eu une couche de graisse à cet endroit-là, le reste étant sec. mais la couche de graisse a quand même pas mal augmenté en quatre décennies, alors que le volume de sport a lui aussi augmenté.

côté alimentation, pas d'excès particuliers, peut-être parfois un peu trop de chocolat, mais sinon globalement équilibrée, je crois. peu d'alcool. je ne connais pas mes ratios protéines/lipides/glucides. une piste à tester en premier lieu? je suis à même d'essayer un changement sur plusieurs mois pour voir.

par (invité) (2001:861:4447:c000:38a4:4dfc:6153:xx) le 04/08/26 à 13:09:56

"la couche de graisse a quand même pas mal augmenté en quatre décennies, alors que le volume de sport a lui aussi augmenté."

--------------

Généralement ça fonctionne dans l'autre sens, on perd de la graisse pour devenir plus performant en sport, c'est rarement le sport seul qui permet de s'affiner, sauf à passer de 100 % sédentaire à accro du sport.

Il faudrait que tu fasses le point sur le nombre de prises glucidiques en 24 h, trucs sucrés comme féculents. Et si tu en vires, tu ajoutes de l'huile dans ta salade, un peu de fromage, un œuf, ou autres, pour ne surtout pas avoir l'impression de t'affamer.

par (invité) (92.154.94.xxx) le 04/08/26 à 15:54:30

les réponses évidentes seraient :
1. diminuer/supprimer alcool et liquides sucrés (jus de fruits/soda) si pas déjà fait
2. diminuer/supprimer produits industriels (gateaux, biscuits, snacks, apéros, cones glacés etc...) qui amènent du sucre et du gras
3. Diminuer les charcuteries, saucisses, fromages gras
4. Si cela ne suffit pas, je ne vois d'autre moyen que de faire un bilan des apports GLU/PROT/LIP et d'identifier la source en excès (certains mangent trop de féculents, sucres d'autres trop de gras, d'autres trop des deux, cela dépend de chacun). A 50km/sem, tu dois avoir plusieurs jours de repos dans la semaine, ces jours là tu dois un peu moins manger. Je ferai (via une bête IA ca prendra 10min, il faudra peut être peser pour se rendre compte de certains apports) un compte rapide et honnête des apports sur une ou deux journées standard pour toi, tu verra bien si tu es dans les clous pour ton profil (poids, taille et activité).

Ensuite, si tu es cambré, cela fait ressortir le bide, en plus de foirer complètement ta foulée : ca se corrige, mais il faut réapprendre au corps la proprioception du bassin, et cela prend qqs semaines/mois pour être intégré par le cerveau dans ses schémas moteurs, en y pensant dans toutes ses postures du quotidien au début. Test simple, debout, demande à qqn de t'appuyer fort sur les épaules : si ton bassin part en arrière... c'est foiré => bon courage

par Zabon (invité) (194.9.98.xxx) le 04/08/26 à 16:20:59

Faut pas se mentir, ce sera forcément plus compliqué de perdre des kg de graisses accumulées quand on fait 1m80/70kg que quand on fait 1m71/69 kg comme l'auteur du sujet.

Surtout qu'a 60 ans, il peut y avoir des facteurs hormonaux aussi, et tu ne vas pas faire de liposuccion pour perdre 3kg.

Tu peux quand même essayer, et faire un réequilibrage, manger plus de protéines et moins de graisse, cibler sur tes entrainements des séances de brûlage de graisse (séances + longues et peu intenses)

par (invité) (86.225.167.xxx) le 04/08/26 à 16:22:31

" si ton bassin part en arrière... " merci pour ce moment.

par (invité) (2a00:8c40:f09e:7255::ae9e:xx) le 05/08/26 à 07:24:17

La plaquette de chocolat à 40 ans ce n’est pas pour tout le monde, moi je l’ai gardée jusqu’à 35, avec un honnête tour de biceps sans dopage et sans faire de CAP, puis j’ai un peu grossi, en changeant ma façon de m’alimenter (+ de sucre, gras, alcool peu…), 5 ans après j’ai décidé de maigrir en me mettant à la CAP et en revenant à mon alimentation d’autrefois, 6 à 7 h par semaine en vue d’une compétition, j’ai retrouvé mon poids à 3 kg près, en dessous je ne me sentais pas en forme, par contre j’allais plus vite, en ayant l’allure d’une tarlouze, petit biceps…

Avec un âge avancé maintenant, je vois encore le haut de la tablette de chocolat, comme quand je me suis mis à courir après un an de pratique, mon tour de biceps est raisonnable, je cours beaucoup moins mais je suis en forme pour l’instant, c’est important.

par (invité) (212.195.86.xxx) le 05/08/26 à 10:09:41

merci pour les pistes. j'avais aussi entendu dire que la répartition de la masse graisseuse était en partie génétique mais je ne sais pas si c'est vrai. dans mon cas il semblerait que la concentration soit principalement au niveau de l'abdomen, comme précédemment évoqué à 20 ans et 1m80/62kg (à l'époque un médecin avait estimé <10% de graisse avec le un instrument manuel qui mesurait différents plis) je n'avais pas d'abdos apparents et pourtant mes abdos étaient forts. et c'est aussi vrai pour mon fils de 28 ans qui est très sportif. je perdrais bien ces 2/3kg pour gratter quelques minutes sur semi et remonter sur marathon.

par (invité) (2a00:8c40:f02a:aed9::da1a:xx) le 05/08/26 à 20:12:53

Décidément Zabon, pour le faire changer d'avis, à part une batte de baseball je ne vois pas :-)

Alors oui, un gramme de lipide = 9kcal alors qu'un gramme de sucre 4 seulement.

On a du gras dans le ventre, on mange moins de gras et le gras du ventre disparait et youppi on voit les abdos.

Simple, facile, basique.

Et faux. Et con parce que ça fait trente ans qu'on sait que c'est faux. Mais c'est plus facile de rester arqué sur ces certitudes en accusant les autres ou en les humiliant, voire s'ils écrivent plus de 3 lignes les disqualifier en disant que c'est généré par de l'IA.

L'avantage de tes raisonnement simplistes Zabon, c'est que personne ne pensera que ce que tu écris provient d'une intelligence quelconque, ni artificielle, ni issu de ton trop petit cerveau (mais on t'aime bien à la salle).

Donc au contraire, il faut réquilibrer les repas en privilégiant les bons lipides (poissons gras, oléagineux, graines (bobà un jour, bobo toujoutd), huiles de qualité (olive, colza), avocat (sans exces et attention au sel qu'on met avec) et des oeufs.

Identifier les calories vides (aliments qui font grossir mais n'apportent aucun nutriments comme les barres chocolatée, le soda, les bonbon et bien sur l'alcool)

Hein Zabon, toi comprendre ? mange des graines, arrête de picoler et de te rassurer en enlevant le beurre de tes pâtes trop cuites !

par (invité) (2a00:8c40:f02a:aed9::da1a:xx) le 05/08/26 à 20:14:30

*(bobo un jour, bobo toujours)

mes gros doigts on raté les touches :-D

par (invité) (2001:861:3143:4eb0:1188:30b:261d:xx) le 10/08/26 à 09:39:16

On en parle des gens (enfin d'un gens, surtout ...) qui brandit en permanence l'argument scientifique (avec toujours son mépris à peine dissimulé) en faisant une erreur scientifique flagrante ...

Si l'on s'intéresse aux études sur l'impact du sucre/glucides sur la santé/le poids :

On exclut naturellement celles qui ont un conflit d'intérêt (Gatorade et ses amis) dont la crédibilité est naturellement entâchée par le manque d'objectivité.

Ils nous reste les études indépendantes.

Sur qui sont elles faites ?

Sur un panel "représentatif" de la population ...

Qui donc fait peu ou pas de sport ... En moyenne, on va dire 15 minutes d'activité par jour (les études sur le sujet manquent de précision) ...

Alors, utiliser les résultats d'études sur la consommation de glucides faites sur des non sportifs et la transposer à des gens qui font du sport assidûment (à fortiori de la course à pieds), sans aucune nuance ... est-ce judicieux ? J'en doute. Certainement pas scientifique en tous cas.

Alors je comprends la position de 447 qui dit courir 2/3 fois par semaine en loisir et conseille un gars qui a sensiblement la même fréquence ... Forcément s'ils se gavent de sucres tous les jours, il y aura un excédent calorique et un stockage (dans le ventre entre autres)

Mais il y a aussi parmi nous des coureurs passionnés, voire excessifs qui courent 7/8/10 fois par semaine ... Pour eux, forcément peu de risques avec les glucides et au contraire un risque à ne pas en consommer suffisamment ...

Pour s'en convaincre, il suffit de faire une grosse prépa marathon à 120 km/semaine ... manger en conséquence puis stopper la prépa et continuer à manger de la même manière ... Etrangement la balance va vous rappeler à l'ordre.

Donc le problème majeur, ce n'est pas les glucides mais le déséquilibre entre sa consommation et son utilisation.

Il en est de même pour la consommation de sucres/gels pendant l'effort ... On a des arguments sur les pics d'insuline, le diabète etc... Même biais, on utilise des résultats sur une population standard pendant une activité standard, transposée à des sportifs pendant une activité sportive ... Evidemment non judicieux.

Le problème du sucre/gel à haute dose pendant l'effort pour les sportifs intenses est ailleurs et cela est rarement évoqué ... Ce sont les caries dentaires qui semblent augmenter chez ces derniers.

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